boxe
Salahdine Parnasse terrasse Franck PetitJean par KO : une soirée historique
Le public présent à l’Adidas Arena de la Porte de la Chapelle a vécu une soirée mémorable en ce samedi 3 octobre. Dans une atmosphère électrique, Salahdine Parnasse a signé une victoire éclatante en battant Franck Petitjean par KO, confirmant une fois encore son immense talent et sa capacité à franchir les frontières entre disciplines de combat.
Une entrée en matière explosive
Dès le premier round, le ton était donné. Parnasse, double champion du KSW en MMA, est apparu concentré et déterminé, affichant une grande confiance dans ses déplacements. Ses appuis étaient vifs, ses enchaînements précis, et surtout, sa vitesse a immédiatement mis Petitjean en difficulté.
Face à lui, Franck Petitjean, ancien champion d’Europe des super-légers, a tenté de calmer le jeu en installant son jab et en cherchant la distance. Mais très vite, il a compris que la mobilité et la puissance de Parnasse allaient lui poser de sérieux problèmes.
Le round décisif
Après un premier round dominé, Parnasse a accéléré dans le second. Ses crochets rapides et ses directs incisifs ont commencé à fissurer la garde de Petitjean. Le public, conscient d’assister à un moment charnière, retenait son souffle.
C’est finalement dans le deuxième round que tout s’est joué : une combinaison fulgurante, crochet gauche suivi d’un direct du droit, a touché Petitjean de plein fouet. L’ancien champion a vacillé avant de s’écrouler lourdement. L’arbitre a immédiatement arrêté le combat, consacrant la victoire de Parnasse par KO spectaculaire.
Une salle en ébullition
À l’annonce du résultat, la salle a explosé. Les supporters de Parnasse, très nombreux, ont scandé son nom, conscients d’avoir assisté à un combat marquant pour la boxe française. Cette victoire dépasse le simple cadre d’un affrontement : elle symbolise le passage réussi d’un champion de MMA vers la boxe professionnelle, un défi que peu avaient osé relever avec un tel éclat.
Les réactions d’après-combat
Au micro, encore sous l’émotion, Parnasse a livré ses impressions :
« Oui ça a été plus facile que prévu mais j’ai énormément de respect pour Franck PetitJean qui a fait ce combat. C’est un bon combattant de boxe très fort qui a fait plusieurs titres. Donc c’était un honneur pour moi d’affronter quelqu’un d’aussi fort.
L’après Salahdine Parnasse?
Avec ce succès, Salahdine Parnasse ouvre un nouveau chapitre de sa carrière. Déjà considéré comme l’un des meilleurs combattants européens de MMA, il prouve qu’il peut s’imposer également sur le ring. Certains observateurs évoquent déjà une trajectoire internationale et, pourquoi pas, une ceinture mondiale si l’expérience venait à se confirmer.
À 28 ans, Parnasse incarne la relève des sports de combat en France. Sa victoire face à Petitjean par KO restera comme une date marquante dans sa carrière et dans l’histoire récente de la boxe tricolore.
PFL Paris - Cédric Doumbé met Jordan Zebo KO en moins de 10 secondes
Le Professional Fighters League (PFL) Europe s'est déroulé ce soir au Zénith de Paris avec en main-card Cédric Doumbé face à Jordan Zébo. Il a fallu moins de dix secondes à Doumbé pour mettre KO son adversaire.
Après avoir tenté un highkick mal géré, Zébo a reçu deux coups de poing enchainés en pleine tête par Doumbé qui l'a mis KO en neuf secondes dans un Zenith plein à craquer devant un parterre de célébrités notamment quelques joueurs du PSG tels que Kylian Mbappé, Achraf Hakimi ou Ousman Dembélé ainsi que le chanteur Maître Gims.
Le champion de kick boxing l'avait prédit "Jordan t'es mort". Mais à la fin du combat, Doumbé a eu quelques mots bienveillants à l'égard de Zébo :" Jordan est très jeune. Je lui ai dit " eh gros, oublie cette défaite. Je me la raconte pas, mais je frappe plus fort que toit. Continue à t'entraîner, je ne veux pas que cette défaite te tue".
Exposition à Paris " La boxe à travers l'Art africain contemporain"
L'exposition " La Boxe à travers l'Art Africain Contemporain" s'est tenue le jeudi 17 mars à Paris 1er. Un vernissage organisé par l'entreprise Keno et la Fédération Française de Boxe où plusieurs personnalités avaient fait le déplacement notamment le Président de Keneo, Vincent de Bary, le Président de la FF Boxe, Dominique Nato, le responsable de la filière masculine à la FF Boxe, Malik Bouziane, le boxeur médaillé de bronze aux JO de Tokyo, Billal Bennama ainsi que d'autres boxeurs et artistes.
" Ma mission est de rapprocher le sport et la culture. Une partie de ces oeuvres appartient à une galerie spécialisée dans l'art africain. Et notre souhait est qu'une partie de ces oeuvres qui sont issues d'un fond et créées à la suite de ce match en 1974 entre Mohamed Ali Georges Forman, puissent revenir à Kinshasa en 2023 à l'occasion des Jeux de la Francophonie" a déclaré le président de Keneo au micro du média Infosports75.
Hexagone MMA deuxième édition au Zenith de Paris avec Karl Amoussou : " on va aller chercher la ceinture !"
Déclaré vainqueur contre le lituanien Vitold Jagelo lors de la première édition de la nouvelle franchise française MMA, début juillet à Paris la Défense Arena, le combattant franco-allemand des poids mi-moyens de - 77kg affrontera devant le public français le brésilien André Santos sur le ring.
Karl Amoussou a accepté de nous dévoiler son état d'esprit avant le jour J, ses conditions d'entraînements, l'importance de sa famille au sein de son parcours professionnel, sa trajectoire parfois semée d'embûches mais aussi les bonnes rencontres avec la Strike Academy en Suisse.
Infosports75 : " Dans quel état d'esprit préparez-vous ce combat ?
Karl Amoussou : " Il n'y a pas de place au doute ni à la défaite. C'est la victoire. On va aller chercher la ceinture!"
Infosport75 : Faites-vous une préparation mentale particulière ? "
Karl Amoussou : " Ma préparation mentale c'est mon expérience de vie qui fait que je suis "unbreakable" , incassable. Mon mental est inébranlable.
Infosports75 : " Dans quelles conditions vous entraînez-vous à l'approche du combat le 30 octobre au Zénith de Paris ?
Karl Amoussou : " Je suis mon propre coach en tant que MMA au sein de Strike Academy. Je suis arrivé dans cette équipe en tant qu'élève et j'ai pris rapidement la place de coach. Je suis coach MMA des professionnels et amateurs. C'est toute une équipe qui se trouve autour de moi. J'ai un nutritionniste ainsi qu'un préparateur physique, un entraîneur de boxe, de lutte, un kiné... Mes élèves sont mes partenaires d'entraînement.
Je m'entraîne jusqu'à 3 fois par jour. J'ai la chance d'être entouré par des personnes bienveillantes qui m'accompagnent et me soutiennent. Si je gagne ou si je perds, ils restent les mêmes. Je travaille à la Strike Academy depuis 2018. Mon manager Guillaume Pelletier m'a redonné confiance en moi et m'a permis de reprendre ma carrière après mes défaites où j'ai eu deux grosses blessures aux tendons d'achille les deux années de suite. Au début, je me suis relevé tout seul. Il n'y avait personne pour m'aider à part une poignée d'amis proches. J'ai appris la survie très tôt. Je n'ai jamais rien lâché. Je vis comme je combats, je combats comme je vis en avançant et en faisant face, peu importe qui se dressera devant moi! Il faut prendre sa vie pour en faire la meilleure version de soi-même."
Infosports75 : " Revenons sur ce dernier combat chaotique lors de la première édition de Hexagone MMA à Paris la Défense Arena le 9 juillet. Vous avez remporté cette victoire sur disqualification de votre adversaire. Après avoir reçu de sa part ce coup de pied à la tête après le gong, comment avez-vous vécu cette fin de combat?"
Karl Amoussou : " La seule fois où il m'a touché est sur ce coup de pied interdit. Il méritait une sanction immédiate. C'était un coup dangereux. De mon côté, j'ai fait mon match, je l'ai gagné. J'aurais préféré le mettre KO. Il a commis ce geste impardonnable. La seule frustration est que je n'ai pas pu le mettre KO.
Infosports75 : " Quel est votre sentiment de combattre au Zénith de Paris devant le public français sous la franchise française Hexagone MMA ?
Karl Amoussou : " Ce n'est pas la première fois que je combats. C'est un moment particulier. Il y a la famille, les amis ainsi que les supporters pour vous soutenir. Il y a aussi les supporters en provenance de Suisse qui viennent vous encourager. Cela représente beaucoup pour moi car c'est une pression supplémentaire. C'est à moi de transformer cette pression en quelque chose de positif. Faire en sorte de prendre beaucoup de plaisir et de leur faire plaisir car ils se sont déplacés pour venir me voir. On n'a pas envie de décevoir. Mais je ne compte pas décevoir (rires). Je suis au top de ma forme physique et mentale. Je vais faire la performance de ma vie. Je suis prêt, détendu et heureux de les voir. Lorsqu'il y a la notion de plaisir dans un combat, cela fait une grande différence. L'objectif est d'aller chercher cette ceinture de l'Hexagone MMA et après on fera la fête !
Infosports75 : "Quel est le rôle de votre famille au sein de votre carrière professionnelle? "
Karl Amoussou : " Concernant ma famille directe, ma femme et ma fille ,c'est vraiment tout pour moi. C'est en grande partie pour elles que je combats. Je combats pour ma fille pour qu'elle soit fière de moi. Je suis un papa qui aime passer beaucoup de temps avec sa "petite fille" (5ans). C'est-à-dire que tout le temps que j'ai en dehors de ma carrière sportive, je le consacre à ma femme et en particulier à ma fille. Je suis son héros, c'est ma plus grande fierté; d'être le héros de son bébé (sourire)!
J'ai eu une coupure de 3 ans à cause d'une blessure. Je voulais que ma fille puisse me connaître en vainqueur. Et ma plus grande fierté dans ma carrière : rentrer à la maison et faire comprendre à ma fille que son "papa a gagné". Ma famille tient une part très importante dans ma carrière."
Mon frère Wolf est aussi celui qui m'a forgé mentalement. C'est vraiment lui qui a été mon exemple de courage. Il était judoka et il ne lâchait rien! Il m'a pris sous son aile vers l'âge de 12-13 ans. Il m'emmenait courir. Il était dur avec moi mais de la bonne façon car il m'aimait. On est très proches. C'est lui qui m'a donné goût au dépassement de soi. C'est à lui que je dois ça. Le reste du chemin, je l'ai fait. J'ai commencé le judo à l'âge de 3 ans et demi jusqu'à 18 ans. Je suis ensuite passé au MMA. Mais c'est Wolf qui s'est occupé de moi. On s'entraînait ensemble. Il était plus fort que moi car il avait 8 ans de plus. Je l'accompagnais en compétitions. Il a remporté le championnat de France. On se motivait l'un et l'autre. C'est quelqu'un que j'admire énormément et pour lequel j'ai un profond respect.
Quant à mon père, lui, était plus dur. Mais avec ma mère, elle m'accompagnait aux entraînements et aux compétitions. Elle était très présente.
Infosports75 : l'UFC (Ultimate fighting Championship) a toujours été un de vos objectifs ? "
Karl Amoussou : " J'ai tout fait pour être à l'UFC pendant très longtemps. J'étais le combattant légitime car j'étais dans le top 3 européen et le top 50 mondial avec un pic à la 24ème place mondiale : un classement où je suis le seul welterweight français à avoir jamais atteint. De toute façon, c'est avec Hexagone que j'ai envie d'être. C'est une organisation respectable.
Infosports75 : " Quel est votre meilleur souvenir et votre pire souvenir ? "
Karl Amoussou : Il y a deux meilleurs souvenirs. Ce sont deux victoires déterminantes. La première est celle au Bellator MMA(Etats-Unis) en juillet 2012. C'est le plus grand accomplissement jusqu'à ce jour. La deuxième est ma victoire du championnat du monde de Cage Warriors en 2017 à Londres. C'était "à la Maison" car ma femme en est originaire. Il y avait ses amis. J'ai réalisé une superbe performance. Et le troisième meilleur souvenir risque d'être la victoire chez Hexagone MMA.
Le pire souvenir fut ma seule et unique défaite à Belfast en 2018. C'est le seul combat que je n'ai jamais revisionné de toute ma carrière car j'étais sous le pire encadrement et les pires conditions mentales dans ma carrière. On m'a manqué de respect, on m'a humilié. Mais c'est cela qui m'a permis de revenir avec la revanche à l'esprit. C'était une douce revanche de revenir et de performer. Il a fallu une sacrée dose de courage car j'étais plus seul que jamais. Je remercie ma femme et ma fille qui m'ont donné la force de revenir. Je fais tout pour ma femme et ma fille. Je suis un père exemplaire et un mari qui aime sa femme. Tout faire pour sa famille, c'est se battre pour sa famille. Je préfère mourir debout que vivre à genoux!
Infosports75 : " Quels sont vos prochains objectifs ? "
Karl Amoussou : "L'objectif immédiat est de prendre la ceinture de l'Hexagone MMA et ensuite de la défendre. Je suis concentré uniquement sur cet objectif pour l'instant. En tout cas, je suis très content d'être chez Hexagone. On est bien traité et respecté. J'ai aussi le privilège de combattre en France et cela a une valeur ajoutée de combattre à Paris. C'est un véritable projet qui me donne envie de représenter Hexagone et de combattre en France. J'ai un adversaire que je vais combattre et prendre au sérieux. Mon objectif est de prendre la ceinture et d'être le plus grand champion de l'Hexagone.
Hexagone MMA : la victoire éclair de Gaël Grimaud, sacré champion du monde Hexagone MMA
Gaël Grimaud a été sacré champion du Monde Hexagone MMA en catégorie poids moyens en battant le portugais Falco Neto en 1 minute 30 s environ le vendredi 9 juillet à Paris la défense Arena. Une victoire éclair pour le réunionnais de 41 ans qui a su mettre en pratique ses techniques d'ancien judoka face à son adversaire battu par soumission. Après 4 ans d'absence, son rêve s'est réalisé devant un public français qu'il rencontrait pour la première fois.
Hexagone MMA présente son premier évènement post covid à Paris la Défense Arena
A l'issue de ce premier show, HEXAGONE MMA annoncera son programme composé de 10 évènements par an en Métropole ainsi que dans les départements et territoires d'Outre-Mer avec comme dernier évènement en 2022, le Fight Dome de Las Vegas.
HEXAGONE MMA a été créée par des experts du sport de combat, Jérome Pourrut, laurent Pourrut, David Rotschild, André Semlyen et Orsat Zovko. Cette nouvelle promotion professionnelle est composée d'athlètes internationaux et de champions nationaux souhaitant bénéficier d'une plateforme internationale.
/image%2F3039893%2F20251008%2Fob_14d45a_img-3266.jpeg)
/image%2F3039893%2F20251008%2Fob_cde2d2_img-3310.jpeg)
/image%2F3039893%2F20251008%2Fob_226aed_img-3397.jpeg)
/image%2F3039893%2F20251008%2Fob_e617fa_img-3392.jpeg)
/image%2F3039893%2F20251008%2Fob_e06795_img-3423.jpeg)
/image%2F3039893%2F20231003%2Fob_76596d_img-3807.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_883931_61cfa14e-f0c6-4b2c-a682-1ecab43eda6d.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_59d9a2_9305dbda-7961-49b5-a8b9-3764510d7b53.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_b547a6_da534f30-2993-4e9e-9f15-4deef8072e6f.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_044155_d1eebf6c-c1d1-44d0-902f-50a0143131a1.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_068e6e_2a470359-313e-4af8-91be-2990502810e1.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_ad224f_94ffd800-e3bc-441b-836e-abde9e374d32.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_9f6e0d_2d4af91e-f6c1-44d7-b0d7-b09c50f8ed07.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_67fac6_1a66b2e0-cfab-42cf-a149-819320be7852.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_007ee2_13635e72-de3f-4618-bfdb-b274bbdf39a4.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_e9d895_f9031a5d-9368-406f-9e7e-bddfe82521e5.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_844518_5467aec6-c7d1-46c0-9d53-c3c49c2ccfe7.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_d8bf78_a72d25f0-42e0-42ef-a719-4bbe9b5da938.jpeg)
/image%2F3039893%2F20220328%2Fob_bc0558_e12f818f-5ec8-4ee2-b8a7-65203adde1b9.jpeg)
/image%2F3039893%2F20211012%2Fob_461dad_hexagone-mma-karl-amoussou-square-pict.jpg)
/image%2F3039893%2F20210711%2Fob_81fe8d_img-20210710-001211.jpg)
/image%2F3039893%2F20210711%2Fob_9797bf_img-20210709-225739.jpg)
/image%2F3039893%2F20210706%2Fob_382fcc_img-20210706-002956.jpg)