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Zinedine Zidane, une nouvelle ére s’ouvre pour les Bleus

29 Juillet 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien

Zinédine Zidane, en conférence de presse avec Philippe Diallo, le président de la FFF - crédit photo @fff

Zinédine Zidane, en conférence de presse avec Philippe Diallo, le président de la FFF - crédit photo @fff

L’attente aura duré cinq ans. Depuis son départ du Real Madrid en 2021, Zinédine Zidane avait résisté aux sollicitations des plus grands clubs européens, convaincu qu’un seul défi méritait son retour sur un banc : l’équipe de France. Le 28 juillet 2026, la Fédération française de football a officialisé sa nomination au poste de sélectionneur des Bleus. Une page se tourne après quatorze années de l’ère Didier Deschamps, une autre s’écrit désormais sous l’autorité de l’une des plus grandes légendes du football français.

 

Un rendez-vous avec l’histoire

Le secret était devenu un secret de Polichinelle. Depuis plusieurs mois, tout indiquait que Zinédine Zidane succéderait à Didier Deschamps à l’issue de la Coupe du monde 2026. Mardi, la Fédération française de football a levé le voile en officialisant la nomination du champion du monde 1998, qui prendra officiellement ses fonctions le 1er août 2026. Son contrat court jusqu’en 2030, avec en ligne de mire l’Euro 2028 et la Coupe du monde 2030.

Pour Philippe Diallo, président de la FFF, ce choix s’est imposé comme une évidence. Le technicien marseillais devient le 18ᵉ sélectionneur de l’histoire des Bleus, héritant d’une équipe qui reste l’une des plus talentueuses de la planète.

Après Deschamps, un héritage immense

Zidane succède à Didier Deschamps, dont les quatorze années à la tête des Bleus resteront parmi les plus prolifiques de l’histoire de la sélection. Champion du monde en 2018, vainqueur de la Ligue des nations en 2021 et finaliste de l’Euro 2016 puis de la Coupe du monde 2022, Deschamps laisse une équipe solidement installée parmi les meilleures nations du football mondial.

La mission de Zidane ne consiste donc pas à reconstruire, mais à prolonger cette dynamique tout en imprimant sa propre identité.

Le défi est immense. Les attentes le sont tout autant.

Un choix du cœur

En conférence de presse, Zinédine Zidane n’a pas caché son émotion.

Depuis son départ du Real Madrid en 2021, il avait refusé plusieurs propositions prestigieuses. Son objectif était clair : entraîner un jour l’équipe de France.

« Après le Real Madrid, je ne voulais que la France », a-t-il expliqué, confirmant que ce poste représentait l’aboutissement d’un projet personnel mûri pendant plusieurs années.

Pour celui qui a marqué l’histoire des Bleus en tant que joueur, cette nomination possède une dimension particulière. Champion du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, Ballon d’Or et capitaine emblématique, Zidane retrouve aujourd’hui la sélection avec une autre responsabilité : guider une nouvelle génération vers les sommets.

Une méthode à construire

S’il n’a pas encore dévoilé l’ensemble de son staff ni les contours précis de son projet de jeu, Zinédine Zidane a déjà laissé entrevoir quelques orientations.

Il souhaite s’appuyer sur la qualité technique de son effectif tout en proposant un football offensif, fidèle à sa philosophie développée au Real Madrid. L’ancien entraîneur madrilène entend également préserver une forme de continuité avec le travail réalisé par Didier Deschamps, estimant que les fondations de l’équipe sont solides.

Ses premiers rendez-vous officiels interviendront dès la campagne de Ligue des nations, avant le lancement des qualifications pour l’Euro 2028.

Une légende sur le banc

Peu d’entraîneurs arrivent à la tête d’une sélection avec un palmarès aussi impressionnant.

À Madrid, Zidane a remporté trois Ligues des champions consécutives, deux championnats d’Espagne, deux Coupes du monde des clubs et plusieurs autres trophées majeurs. Cette capacité à gérer les plus grands joueurs et les rendez-vous les plus exigeants constitue l’un de ses principaux atouts.

Mais entraîner une sélection nationale représente un exercice différent. Le temps de travail est réduit, les rassemblements sont espacés et la gestion humaine devient primordiale.

Sur ce terrain aussi, Zidane bénéficie d’un capital confiance immense auprès des internationaux français.

L’espoir d’une nouvelle conquête

Avec une génération emmenée par Kylian Mbappé, Aurélien Tchouaméni, William Saliba, Michael Olise, Bradley Barcola ou encore Désiré Doué, la France possède un effectif capable de viser tous les titres.

L’arrivée de Zinédine Zidane nourrit naturellement les plus grandes ambitions. Son aura, son exigence et son expérience des très grands rendez-vous doivent permettre aux Bleus de poursuivre leur quête de trophées.

Près de vingt ans après avoir disputé son dernier match sous le maillot tricolore, Zinédine Zidane retrouve l’équipe de France par la grande porte.

Cette fois, ce n’est plus le numéro 10 qui fera lever les foules par ses gestes de génie, mais le sélectionneur qui devra écrire une nouvelle page de l’histoire des Bleus. Et à l’annonce de sa nomination, c’est tout un pays qui rêve déjà d’un nouveau chapitre doré.

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Marie-Julie Bonnin prend de la hauteur avant l’Europe

29 Juillet 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #Championnats de France

Marie-Julie Bonnin, championne de France du saut à la perche à Albi - crédit photo @athle.fr

Marie-Julie Bonnin, championne de France du saut à la perche à Albi - crédit photo @athle.fr

Déjà auteure d’une saison exceptionnelle, Marie-Julie Bonnin a confirmé son statut de référence française de la perche en décrochant le titre national lors des Championnats de France Élite d’Albi. Dans un concours parfaitement maîtrisé, la Bordelaise a franchi 4,65 m pour s’offrir un nouveau sacre tricolore et envoyer un message fort à quelques jours des Championnats d’Europe de Birmingham.

 

 

Une favorite qui a répondu présente

Le concours de la perche féminine figurait parmi les rendez-vous les plus attendus de ces Championnats de France. Depuis le début de la saison, Marie-Julie Bonnin s’était imposée comme la meilleure perchiste française, enchaînant les performances de haut niveau sur le circuit international.

À Albi, elle n’a pas déçu.

Très concentrée dès son entrée en lice, la sociétaire du Stade Bordelais Athlétisme a construit son concours avec méthode, franchissant ses premières barres avec assurance avant de prendre seule les commandes de la compétition. Son expérience lui a permis de gérer parfaitement ses essais et de conserver une précieuse fraîcheur au moment où le concours se jouait.

Face à une concurrence déterminée, Bonnin a fait parler sa régularité. En effaçant 4,65 m, elle s’est assuré un nouveau titre de championne de France, confirmant qu’elle demeure la patronne de la discipline au niveau national.

 

Une saison qui confirme son changement de dimension

Ce sacre albigeois s’inscrit dans une année 2026 déjà particulièrement riche.

Au printemps, Marie-Julie Bonnin avait marqué les esprits en franchissant 4,75 m, égalant son meilleur niveau et confirmant sa place parmi les meilleures perchistes européennes. Cette performance venait prolonger une progression constante amorcée au fil des dernières saisons.

L’athlète girondine a gagné en maturité technique. Sa vitesse d’élan, la qualité de ses inversions et sa maîtrise du matériel lui permettent aujourd’hui d’aborder les grands rendez-vous avec davantage de sérénité.

À Albi, cette confiance était visible à chaque saut. Sans chercher le spectaculaire, elle a privilégié l’efficacité, qualité indispensable dans une discipline où la moindre approximation peut coûter très cher.

Un concours maîtrisé de bout en bout

Contrairement à certaines finales disputées jusqu’au dernier essai, celle-ci a rapidement tourné à l’avantage de Marie-Julie Bonnin.

Ses concurrentes ont tenté de rester au contact, mais aucune n’est parvenue à maintenir la même régularité au fil des hauteurs. La Bordelaise, elle, est restée fidèle à son plan de concours, franchissant les barres importantes au bon moment avant de s’assurer définitivement la victoire.

Cette gestion témoigne de son expérience croissante au plus haut niveau. Au-delà des qualités physiques, le saut à la perche exige une importante maîtrise émotionnelle. Bonnin a démontré qu’elle possède désormais cette dimension.

Le travail récompensé

Depuis plusieurs années, Marie-Julie Bonnin construit sa progression avec patience.

Chaque saison lui a permis d’ajouter une pierre à son édifice : une meilleure vitesse d’approche, davantage de puissance à l’impulsion et une confiance nouvelle dans les concours internationaux.

Ses performances de 2026 illustrent cette évolution. Elles font d’elle l’une des principales chances françaises dans les compétitions européennes.

Son titre national ne constitue donc pas une surprise, mais plutôt la confirmation d’une hiérarchie construite au fil des mois.

Birmingham en ligne de mire

À quelques jours des Championnats d’Europe, cette victoire arrive au moment idéal.

Sans forcément rechercher une performance maximale à Albi, Marie-Julie Bonnin avait surtout besoin de retrouver les sensations de la compétition et de confirmer son excellente dynamique.

Mission accomplie.

Championne de France avec 4,65 m, elle abordera désormais le rendez-vous continental avec le plein de confiance. Face aux meilleures spécialistes européennes, la Française possède les armes pour viser une place de choix, voire davantage si les conditions de concours lui sont favorables.

Une leader assumée

En remportant un nouveau titre national, Marie-Julie Bonnin confirme qu’elle est aujourd’hui la figure de proue du saut à la perche féminin français.

Sa régularité, son expérience acquise sur les grands meetings internationaux et sa progression constante font d’elle une athlète capable de rivaliser avec les meilleures.

À Albi, elle n’a pas seulement remporté un concours. Elle a rappelé que les grands champions savent répondre présents lorsque l’enjeu est important.

Le maillot tricolore désormais sur les épaules, la Bordelaise peut se tourner vers Birmingham avec l’ambition de poursuivre sur cette dynamique. Si son concours des Championnats de France a confirmé une chose, c’est bien que Marie-Julie Bonnin arrive à maturité au moment où la saison internationale atteint son point culminant.

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Rénelle Lamote, l’expérience au service de la victoire : championne de France du 800m

28 Juillet 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #Championnats de France

Rénelle Lamote au milieu retrouve son titre de championne de France du 800m à Albi - crédit photo @athletics-france

Rénelle Lamote au milieu retrouve son titre de championne de France du 800m à Albi - crédit photo @athletics-france

Il fallait une championne pour dompter une finale de très haut niveau. À Albi, Rénelle Lamote a puisé dans son immense expérience pour reprendre sa couronne nationale sur 800 mètres. Au terme d’un duel haletant avec Clara Liberman, la demi-fondeuse de Montpellier Athletic Méditerranée Métropole s’est imposée en 1’58’‘70, établissant au passage un nouveau record des Championnats de France. Une victoire qui confirme son retour au premier plan à quelques jours des Championnats d’Europe de Birmingham. 
 

Une finale digne d’un grand championnat

Toutes les attentions étaient tournées vers le 800 mètres féminin. Rarement une finale nationale avait réuni un plateau aussi dense, avec plusieurs athlètes ayant déjà réalisé les minima européens au cours de la saison. La Fédération française d’athlétisme avait d’ailleurs présenté cette course comme l’un des temps forts des Championnats de France, tant l’enjeu sportif était important pour la sélection européenne.

Dès le départ, le rythme est soutenu. Les principales favorites refusent de se découvrir trop tôt, conscientes que le dernier 200 mètres sera décisif. Rénelle Lamote reste parfaitement placée dans le groupe de tête, attentive aux accélérations sans jamais se laisser enfermer.

À l’entrée de la dernière ligne droite, Clara Liberman lance son offensive. Lamote répond immédiatement. Les deux Françaises se livrent un mano a mano spectaculaire qui tient le public d’Albi en haleine jusqu’aux derniers mètres.

Une victoire au courage

Dans les cinquante derniers mètres, l’expérience parle.

Habituée des grands rendez-vous internationaux, Rénelle Lamote conserve sa lucidité au moment où les jambes deviennent lourdes. Elle maintient sa fréquence de foulée et résiste jusqu’au bout au retour de Clara Liberman.

Elle coupe la ligne en 1’58’’70, un chrono qui lui offre non seulement le titre de championne de France, mais également un nouveau record des Championnats de France. Clara Liberman décroche une brillante médaille d’argent en 1’58’’71, à seulement un centième de seconde, tandis que Charlotte Dumas complète le podium.

Cette arrivée restera comme l’une des images fortes de ces Championnats de France.

Une championne qui ne renonce jamais

À 32 ans, Rénelle Lamote démontre une nouvelle fois qu’elle demeure une référence du demi-fond français.

Triple vice-championne d’Europe, finaliste olympique et multiple championne de France, elle possède un palmarès que peu d’athlètes françaises peuvent revendiquer. Pourtant, loin de vivre sur ses acquis, elle continue d’élever son niveau de performance.

Sa saison 2026 en est la parfaite illustration. Fin juin, elle avait déjà signé un remarquable 1’56’’93 à Paris, son meilleur temps de l’année, confirmant qu’elle retrouvait son meilleur niveau international.

L’expérience comme principal atout

Au-delà du chrono, c’est sa maîtrise tactique qui impressionne.

Le 800 mètres est une discipline où la moindre erreur de placement peut coûter la victoire. À Albi, Lamote n’a jamais paniqué. Elle a laissé la course se construire avant de produire son effort au moment idéal.

Cette intelligence de course s’est forgée au fil de nombreuses finales internationales, depuis son titre européen espoir jusqu’à ses trois médailles d’argent aux Championnats d’Europe seniors et sa place de finaliste olympique.

Sous les couleurs du Montpellier Athletic Méditerranée Métropole, elle continue de faire figure de modèle pour toute une génération de demi-fondeuses françaises.

Birmingham en ligne de mire

Ce nouveau titre national arrive au meilleur moment.

À quelques jours des Championnats d’Europe, cette victoire renforce la confiance de Rénelle Lamote. Son chrono, son autorité et sa capacité à répondre présente lors d’un rendez-vous aussi relevé constituent autant de signaux positifs.

Face à une concurrence européenne toujours plus dense, la Française sait qu’elle devra encore hausser son niveau. Mais son succès d’Albi confirme qu’elle possède toujours les armes pour jouer les premiers rôles.

Une victoire qui dépasse le simple titre

En remportant cette finale exceptionnelle, Rénelle Lamote ne s’est pas seulement offert un nouveau maillot tricolore.

Elle a rappelé que le talent s’accompagne de patience, de travail et d’une capacité rare à se réinventer. Dans un 800 mètres féminin français en plein essor, elle demeure une référence, capable d’inspirer les plus jeunes tout en continuant à enrichir son propre palmarès.

À Albi, l’ancienne prodige est redevenue la patronne du demi-fond français. Et au regard de sa prestation, personne ne serait surpris de la voir prolonger cette dynamique sur la scène européenne.

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Isabelle Black , la consécration : championne de France du 400m

28 Juillet 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #Championnats de France

Isabelle Black, la nouvelle championne de France élite sur 400m à Albi - crédit photo @athletics-france

Isabelle Black, la nouvelle championne de France élite sur 400m à Albi - crédit photo @athletics-france

Isabelle Black a remporté son premier titre de championne de France élite sur 400 mètres  le samedi 25 juillet à Albi.   À quelques jours des Championnats d’Europe de Birmingham, la montpelliéraine s’est s’imposée comme la nouvelle référence du tour de piste féminin français.

 

Une finale maîtrisée de bout en bout

Sous un ciel devenu menaçant en fin d’après-midi, Isabelle Black n’a laissé aucun doute sur son état de forme. Après avoir impressionné dès les séries en établissant un nouveau record des Championnats de France en 50 s 47, la pensionnaire du Montpellier Athletic Méditerranée Métropole confirmait son statut de favorite quelques heures plus tard en remportant la finale en 50 s 58.

Placée dans un couloir extérieur, la Française a choisi de partir vite, sans excès. Très relâchée dans les 200 premiers mètres, elle a progressivement creusé l’écart dans la ligne opposée avant d’aborder le dernier virage avec une avance confortable. Malgré les conditions devenues humides, elle a conservé une foulée fluide jusqu’à la ligne d’arrivée.

Derrière elle, Amandine Brossier s’est emparée de la médaille d’argent en 52 s 14, devançant Benedetta Kouakou, créditée du même temps mais départagée au millième.

Un record qui change de statut

Le véritable tournant du week-end est sans doute intervenu dès les séries. En coupant la ligne en 50 s 47, Isabelle Black ne s’est pas contentée de signer le meilleur chrono des qualifications : elle a effacé le record des Championnats de France et s’est hissée parmi les meilleures performeuses françaises de l’histoire sur la distance.

Cette performance confirme une progression remarquable observée depuis le début de la saison estivale. Déjà très régulière sous les 52 secondes, la sprinteuse a franchi un nouveau palier en s’installant durablement dans les chronos de niveau international.

Une progression construite avec patience

À 26 ans, Isabelle Black récolte les fruits d’un travail de longue haleine. Formée au Montpellier Athletic Méditerranée Métropole, elle a longtemps travaillé sous la direction de Stéphane Gautier avant de poursuivre sa préparation au Royaume-Uni, sur le campus de Brunel University, où elle est désormais entraînée par Tony Lester.

Son histoire familiale est également singulière. Fille de Roger Black, vice-champion olympique britannique du 400 m aux Jeux d’Atlanta en 1996, et d’Elsa Devassoigne, ancienne internationale française du 400 m, elle a grandi dans un environnement où le haut niveau faisait partie du quotidien.

Pour autant, Isabelle Black a construit sa carrière à son rythme, sans brûler les étapes. Ses progrès constants témoignent d’une évolution méthodique, fondée sur la régularité de l’entraînement et une meilleure maîtrise de l’effort sur un tour de piste.

La nouvelle patronne du 400 m français

À Albi, la victoire d’Isabelle Black dépasse le simple cadre d’un titre national. Elle symbolise l’émergence d’une nouvelle leader du 400 m féminin français.

Sa capacité à courir vite en séries puis à confirmer en finale démontre une qualité essentielle chez les grands championnes : savoir répondre présente lorsque l’enjeu est maximal.

Son chrono de 50 s 58 constitue également un signal fort envoyé à la concurrence européenne. À quelques jours des Championnats d’Europe de Birmingham, la Française aborde désormais la compétition avec un nouveau statut et une confiance renforcée.

Cap sur Birmingham

Le rendez-vous d’Albi restera sans doute comme le week-end qui a révélé Isabelle Black au grand public.

Championne de France, détentrice du record des Championnats et auteure d’une saison en pleine ascension, la Montpelliéraine possède désormais les arguments pour s’inviter parmi les meilleures Européennes.

Au-delà du résultat, c’est la manière qui impressionne : une course parfaitement maîtrisée, une technique épurée et une sérénité qui traduisent l’arrivée à maturité d’une athlète appelée à porter haut les couleurs du 400 m français dans les prochaines années.

 

 

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Gémina Joseph renoue avec le succès : double championne de France du 100 m et 200m

27 Juillet 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien-Eboué

Gémina Joseph , double championne de France du 100m et 200m - crédit photo @athletics-fra

Gémina Joseph , double championne de France du 100m et 200m - crédit photo @athletics-fra

À Albi, Gémima Joseph a confirmé qu’elle était aujourd’hui la patronne du sprint français. Déjà sacrée sur 100 m, la sprinteuse a récidivé sur 200 m, réalisant un doublé de prestige qui la place parmi les grandes satisfactions de ces Championnats de France Élite à Albi. Au-delà des chronos, c’est sa maîtrise et sa régularité qui impressionnent à quelques semaines des grandes échéances internationales.

 

 

Une reine du sprint

Les Championnats de France d’Albi ont consacré une athlète en pleine maturité. Après avoir dominé le 100 mètres avec autorité, Gémima Joseph a confirmé sa suprématie en remportant également le 200 mètres, signant ainsi un doublé que peu de sprinteuses réussissent au niveau national.

Dès les séries, la sociétaire du club Amazonie Athletic Academy  avait affiché une impressionnante facilité. Sa foulée ample, son relâchement et sa capacité à accélérer dans les derniers mètres laissaient déjà entrevoir un week-end exceptionnel.

En finale du 100 mètres, elle a parfaitement négocié son départ avant de prendre rapidement l’avantage sur ses principales concurrentes. Sans jamais sembler en difficulté, elle a franchi la ligne avec suffisamment de marge pour envoyer un message fort à toute la hiérarchie française.

Le lendemain, le scénario s’est répété sur le demi-tour de piste.

Une démonstration de maîtrise

Le 200 mètres exige des qualités différentes. Il faut savoir négocier le virage, maintenir une vitesse maximale tout en résistant à l’accumulation d’acide lactique dans les derniers mètres.

Gémima Joseph a parfaitement répondu à cette équation.

Sortie du virage en tête, elle n’a jamais laissé revenir ses adversaires. Son relâchement dans la ligne droite a fait la différence, confirmant les progrès techniques observés depuis plusieurs saisons.

Cette victoire ne doit rien au hasard. Elle récompense un travail de longue haleine mené avec son entourage afin d’améliorer aussi bien son départ que sa capacité à maintenir une vitesse élevée jusqu’à la ligne d’arrivée.

Une confirmation nationale

Réaliser un doublé 100-200 mètres demeure un exploit dans les Championnats de France. Les deux disciplines sollicitent des qualités complémentaires et imposent une récupération très rapide entre les différentes courses du week-end.

En remportant les deux finales, Gémima Joseph démontre qu’elle possède désormais une palette complète. Sa régularité tout au long de la saison confirme également qu’elle franchit un nouveau cap.

Son attitude a également marqué les observateurs. Toujours souriante, disponible avec les jeunes licenciés et concentrée au moment de courir, elle incarne une génération ambitieuse qui souhaite replacer le sprint féminin français parmi les meilleures nations européennes.

Un collectif en progression

Le niveau global du sprint féminin français continue de progresser. Plusieurs jeunes athlètes ont animé les finales, laissant entrevoir une concurrence de plus en plus dense.

Cette émulation constitue une excellente nouvelle pour les relais, où la France nourrit de réelles ambitions internationales.

Dans ce contexte, Gémima Joseph apparaît aujourd’hui comme une leader naturelle. Son expérience des grands rendez-vous et sa capacité à répondre présente lors des championnats constituent des atouts précieux.

Cap sur les échéances internationales

Ce doublé albigeois offre à Gémima Joseph une confiance importante avant les prochaines compétitions européennes et mondiales.

Au-delà des performances chronométriques, c’est surtout sa manière de gagner qui rassure. Elle semble désormais capable de reproduire son meilleur niveau lorsque l’enjeu est le plus élevé.

Si cette dynamique se poursuit, la sprinteuse française pourrait jouer un rôle majeur dans les prochains grands championnats, aussi bien individuellement qu’au sein du relais tricolore.

Une chose est certaine : à Albi, Gémima Joseph a rappelé qu’elle est aujourd’hui la référence du sprint féminin français. Son doublé restera comme l’un des faits marquants de ces Championnats de France 2026.

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Ciryl Gane renverse Alex Pereira et s’offre une nouvelle ceinture intérimaire UFC

15 Juin 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #MMA

Ciryl Gane a signé l’une des victoires les plus marquantes de sa carrière en dominant Alex Pereira par TKO au deuxième round, lors de l’UFC Freedom 250 à Washington. Face à l’un des puncheurs les plus redoutés du MMA mondial, le Français a répondu avec sang-froid, précision et puissance pour s’emparer du titre intérimaire des poids lourds de l’UFC.

Le combat avait tout d’un rendez-vous historique. Alex Pereira, déjà sacré dans deux catégories différentes à l’UFC, visait une performance inédite : devenir champion dans une troisième division. Mais Ciryl Gane a brisé ce rêve en imposant progressivement son rythme. Mobile, appliqué et patient, le Français a utilisé son jab, ses déplacements et ses enchaînements pour neutraliser la menace du Brésilien.

Après un premier round stratégique, Gane a accéléré dans la deuxième reprise. Une séquence décisive a fait basculer le combat : touché, Pereira s’est retrouvé sous pression, avant que Gane ne poursuive son offensive jusqu’à l’intervention de l’arbitre. L’arrêt est intervenu à 1 min 27 du deuxième round, scellant une victoire par TKO et un retour au premier plan pour “Bon Gamin”.

Cette victoire offre à Gane une nouvelle ceinture intérimaire chez les poids lourds et relance immédiatement la perspective d’un duel face au champion Tom Aspinall. Après une période marquée par des occasions manquées et des débats autour de son statut dans la catégorie, le Français a rappelé qu’il restait l’un des combattants les plus techniques et les plus dangereux de la division.

Le succès n’a toutefois pas échappé à la controverse. Après le combat, Alex Pereira a dénoncé certains coups qu’il estime illégaux, notamment à l’arrière de la tête, et a critiqué l’arbitrage. Ces accusations ont alimenté les discussions autour de la fin du combat, sans pour autant modifier le résultat officiel.

Pour Ciryl Gane, l’essentiel est ailleurs : il a vaincu une superstar de l’UFC, empêché Pereira d’entrer encore davantage dans l’histoire, et replacé son nom au centre de la course au titre mondial. Plus qu’une simple victoire, ce TKO marque un tournant : Gane n’est plus seulement un prétendant régulier, il redevient l’un des hommes à battre chez les poids lourds.

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Top 14 - Le Stade Français écrase La Rochelle et file en demi-finale

15 Juin 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #TOP 14

Top 14 - Le Stade Français écrase La Rochelle et file en demi-finale
Top 14 - Le Stade Français écrase La Rochelle et file en demi-finale

Le Stade Français Paris a livré une démonstration de force, dimanche 14 juin 2026, en dominant très largement le Stade Rochelais 45-5 lors du barrage de Top 14 disputé à Jean-Bouin. Dans une rencontre à sens unique, les Parisiens ont imposé leur rythme, leur puissance et leur efficacité pour décrocher leur billet pour les demi-finales.

Dès les premières minutes, le Stade Français a donné le ton. Plus agressif dans les duels, plus précis dans l’occupation et plus inspiré offensivement, le club de la capitale a rapidement mis La Rochelle sous pression. Cette entame maîtrisée a permis aux Parisiens de prendre les commandes du match et de creuser un premier écart avant la pause. À la mi-temps, le score de 19-0 reflétait déjà la nette domination parisienne.

La Rochelle, pourtant habituée aux grands rendez-vous, n’a jamais réellement réussi à entrer dans son match. Les Maritimes ont manqué de continuité, perdu trop de ballons importants et subi la densité physique adverse. Face à une défense parisienne bien organisée, les Rochelais ont eu du mal à trouver des solutions pour avancer et mettre en danger leur adversaire.

Le Stade Français, lui, a continué d’appuyer après la pause. Portés par leur public, les Parisiens ont accéléré encore davantage, transformant leur domination en véritable festival offensif. Avec sept essais inscrits au total, ils ont confirmé leur supériorité dans tous les secteurs du jeu. La Rochelle n’a pu sauver l’honneur qu’avec un seul essai, insuffisant pour enrayer la dynamique adverse.

Au-delà du score, cette victoire marque un signal fort envoyé au reste du championnat. Le Stade Français n’a pas seulement gagné : il a maîtrisé un match couperet avec autorité, sans laisser planer le doute. Dans une phase finale où chaque détail compte, cette performance donne de la confiance au groupe parisien avant la demi-finale.

La Rochelle, de son côté, quitte la compétition sur une lourde défaite. Après avoir arraché sa place en phase finale, le club maritime n’a pas trouvé les ressources nécessaires pour rivaliser une semaine plus tard face à un Stade Français bien plus tranchant.

Grâce à ce succès 45-5, Paris poursuit donc sa route et affrontera Montpellier en demi-finale. Fort de cette prestation aboutie, le Stade Français peut aborder la suite avec ambition, porté par une dynamique positive et une certitude : dans ce barrage, il a frappé très fort.

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Trophées LNH 2026 - Aymeric Minne et Allan Villeminot , meilleurs joueurs de la saison

10 Juin 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien-Eboué

Aymeric Minne, meilleur joueur de la saison 2025-2026 Liqui Moly Starligue- Trophées LNH 2026 - credit photo @LNH

Aymeric Minne, meilleur joueur de la saison 2025-2026 Liqui Moly Starligue- Trophées LNH 2026 - credit photo @LNH

Allan Villeminot, meilleur joueur Proligue de la saison 2025-2026

Allan Villeminot, meilleur joueur Proligue de la saison 2025-2026

La cérémonie annuelle des Trophées LNH 2026 s’est tenue ce mardi 9 juin au Théâtre Marigny, sur les Champs-Élysées, à Paris. Organisée par la Ligue Nationale de Handball, cette soirée a mis à l’honneur les acteurs majeurs de la saison 2025-2026 de Liqui Moly StarLigue et de ProLigue.

 

En Liqui Moly StarLigue, Aymeric Minne a été élu meilleur joueur de la saison. Le demi-centre du HBC Nantes remporte ainsi son premier titre de MVP, avec 50 % des suffrages. Il devance son coéquipier Thibaud Briet, crédité de 23 %, et Yahia Omar, du Paris Saint-Germain Handball, qui obtient 4 %.

 

Le HBC Nantes a également été récompensé à travers son entraîneur Grégory Cojean, élu meilleur entraîneur de la saison. Le technicien nantais décroche ce trophée après trois saisons consécutives terminées à la deuxième place du championnat. Le titre de meilleur espoir de Liqui Moly StarLigue revient à Émilien Peyronnet, joueur de Chambéry, auteur d’une progression remarquée avec 124 buts inscrits cette saison.

 

Le trophée beIN SPORTS du plus beau but de la saison a été attribué à Noam Léopold, également joueur du HBC Nantes. L’initiative RSE la plus marquante en Liqui Moly StarLigue a récompensé Istres Provence Handball pour son action en faveur de l’inclusion par le handball de jeunes enfants en situation de handicap.

 

En ProLigue, Allan Villeminot, demi-centre de Caen, a été sacré meilleur joueur de la saison. Artisan majeur de la montée historique du club normand en StarLigue, il remporte le vote avec 19 % des suffrages, devant Naël Tighiouart de Pontault-Combault et Alban Simonnet de Saran.

 

Le trophée du meilleur entraîneur de ProLigue revient à Luis Cruz, entraîneur de Saran. Le technicien portugais est récompensé après avoir permis aux Septors de retrouver l’élite du handball français. Le titre de meilleur espoir de ProLigue a été attribué à Roméo Kersauson, joueur de Pau Billère, qui a doublé son total de buts en une saison, passant de 50 à 101 réalisations.

 

L’US Ivry Handball a reçu le prix de l’initiative RSE la plus marquante en ProLigue pour son projet « Unis par le Hand ». Enfin, Karim et Raouf Gasmi ont été distingués comme la paire d’arbitres la plus appréciée en LNH.

 

La soirée a également été marquée par des hommages rendus à plusieurs grandes figures du championnat. Valero Rivera, deuxième meilleur buteur de l’histoire du championnat avec 2 138 buts, a été salué après 14 saisons sous les couleurs de Nantes. Diego Simonet, international argentin passé par Ivry puis Montpellier, a également reçu un hommage, tout comme Pierre Paturel, fidèle à Chambéry pendant 18 saisons.

 

Avec ces distinctions, les Trophées LNH 2026 ont clôturé la saison en mettant en lumière les performances sportives, les engagements collectifs et les parcours marquants du handball professionnel masculin français.

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Metz handball féminin entre dans l’histoire en devenant championne d’Europe

7 Juin 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #LIGUE DES CHAMPIONS

Metz Handball a écrit l’une des plus belles pages du sport collectif français. Au terme d’une finale intense et maîtrisée face à Györ, référence absolue du handball féminin européen, les Dragonnes se sont imposées 31-29 et ont remporté la Ligue des champions féminine EHF pour la première fois de leur histoire en ce 7 juin 2026 à Budapest (Hongrie). 

Cette victoire dépasse largement le cadre d’un simple trophée. Elle marque un tournant historique : jamais un club français n’avait remporté la plus prestigieuse compétition européenne féminine de handball. Longtemps placé parmi les meilleures équipes du continent, Metz a cette fois franchi la dernière marche, celle qui transforme une grande équipe en championne d’Europe.

La finale, disputée à Budapest, avait tout d’un défi immense. En face, Györ représentait l’expérience, la puissance et l’habitude des grands rendez-vous. Mais les Messines n’ont jamais semblé paralysées par l’enjeu. Portées par une défense solidaire, une gardienne décisive et une attaque capable de répondre dans les moments chauds, elles ont imposé leur rythme avec courage et lucidité.

Le match s’est joué sur des détails, comme souvent dans les finales européennes. Metz a su rester solide lorsque la pression montait, conserver son avance dans les moments décisifs et trouver les solutions offensives au bon moment. Cette maturité collective a fait la différence face à une équipe habituée à dominer l’Europe.

Ce sacre récompense aussi des années de travail. Metz Handball s’est construit patiemment, saison après saison, avec une identité forte, une exigence constante et une capacité remarquable à former, attirer et faire progresser des joueuses de très haut niveau. Cette victoire est celle d’un groupe, mais aussi d’un club entier, de son staff, de ses dirigeantes et dirigeants, et d’un public fidèle.

Pour le handball féminin français, ce titre représente un signal fort. Après les succès de l’équipe de France sur la scène internationale, c’est désormais un club français qui s’installe au sommet de l’Europe. Metz prouve que le championnat français peut produire une équipe capable de rivaliser avec les plus grandes puissances du continent.

Les Dragonnes ne sont plus seulement une équipe respectée. Elles sont désormais championnes d’Europe. Et ce 7 juin 2026 restera comme une date majeure : celle où Metz Handball a fait tomber un géant et a offert au handball féminin français sa première Ligue des champions.

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Le PSG handball renverse Tremblay avant célébrer son titre de champion de France

7 Juin 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien-Eboué Publié dans #PSG Handball

Le PSG handball renverse Tremblay avant célébrer son titre de champion de France
Le PSG handball renverse Tremblay avant célébrer son titre de champion de France

Déjà sacré champion de France, le Paris Saint-Germain Handball a conclu sa saison de Liqui Moly StarLigue par une victoire spectaculaire face à Tremblay, samedi 6 juin 2026, au stade Pierre-de-Coubertin. Devant son public, le club de la capitale s’est imposé 35-31 au terme d’un match longtemps compliqué, avant de célébrer son nouveau titre national.

Pour cette 30ᵉ et dernière journée de championnat, la soirée avait tout d’un rendez-vous de fête. Le PSG avait officiellement validé son sacre quelques jours plus tôt, le 27 mai, après sa victoire contre Nantes à l’Accor Arena. Ce dernier match à domicile devait donc permettre aux Rouge et Bleu de terminer la saison en beauté, mais aussi de recevoir l’ovation de leurs supporters.

Sur le terrain, pourtant, Tremblay n’a pas joué le rôle d’invité docile. Après une bonne entame parisienne, les visiteurs ont rapidement renversé la rencontre. Plus efficaces offensivement et portés par un gardien inspiré, les Tremblaysiens ont pris jusqu’à cinq buts d’avance au cœur de la première période. À la pause, Paris était mené 20-14 et voyait son invincibilité en championnat menacée.

La réaction parisienne est arrivée dès le retour des vestiaires. Yahia Omar et Elohim Prandi ont sonné la révolte, tandis qu’Emil Mellegard a permis au PSG de revenir à hauteur. Peu à peu, les hommes de Stefan Madsen ont repris le contrôle du match. Plus solides, plus tranchants et poussés par Coubertin, les Parisiens ont inversé la dynamique avant de creuser l’écart dans le dernier quart d’heure.

Yahia Omar a été l’un des grands artisans de ce retournement de situation, avec dix buts inscrits au total. Dans les cages, Mikkel Lovkvist et Jannick Green ont également contribué au succès parisien, ce dernier stoppant notamment un jet de sept mètres important en fin de rencontre. Le PSG s’est finalement imposé 35-31, signant ainsi une 29ᵉ victoire en 30 matchs de championnat.

Au-delà du résultat, cette victoire a surtout permis au Paris Saint-Germain Handball de boucler une saison de championnat sans défaite. Avec ce nouveau sacre, le club parisien remporte le 13ᵉ titre de champion de France de son histoire et le 12ᵉ consécutif, confirmant une domination exceptionnelle sur le handball français.

Après le coup de sifflet final, Coubertin a pu laisser place à la célébration. Les joueurs parisiens ont partagé ce moment avec leur public, autour du bouclier de champion de France. Entre soulagement, fierté et communion avec les supporters, le PSG Handball a refermé sa saison nationale de la meilleure manière : par une victoire, une invincibilité préservée et un nouveau trophée à soulever.

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