XV de France féminin : trois chocs pour rentrer dans la nouvelle ère du WXV Global séries
Nouvelle-Zélande à Lyon, Australie à Aix-en-Provence puis Canada à La Rochelle : le XV de France féminin s’apprête à vivre trois samedis de très haut niveau. Dès le 12 septembre, les Bleues ouvriront face aux Black Ferns leur campagne dans la toute nouvelle WXV Global Series, une compétition internationale entièrement repensée.
Lyon, première étape d’un mois de septembre XXL
Le compte à rebours est lancé.
Samedi 12 septembre, à 17 h 45, le XV de France féminin retrouvera la Nouvelle-Zélande au Matmut Stadium de Gerland, à Lyon. Une affiche prestigieuse pour lancer une nouvelle saison internationale, mais surtout une nouvelle ère pour le rugby féminin mondial.
Car ce France–Nouvelle-Zélande marquera l’entrée des Bleues dans la WXV Global Series 2026, nouvelle formule imaginée par World Rugby pour multiplier les confrontations entre les grandes nations et structurer le calendrier international jusqu’à la Coupe du monde 2029.
Et pour les Françaises, cette première rencontre lyonnaise ne sera que le début.
Pendant trois week-ends consécutifs, le public français pourra voir les Bleues affronter trois références du rugby mondial.
Après les Black Ferns, direction Aix-en-Provence le 19 septembre pour recevoir l’Australie. Puis, le 26 septembre, la France terminera cette séquence à domicile face au Canada à La Rochelle.
Trois samedis. Trois villes. Trois adversaires majeurs.
Et trois occasions de savoir très rapidement où se situe le XV de France dans ce nouveau cycle.
D’abord les Black Ferns
Difficile d’imaginer entrée en matière plus exigeante.
La Nouvelle-Zélande reste l’une des grandes puissances historiques du rugby féminin et a terminé troisième de la Coupe du monde 2025. La France, quatrième de ce même Mondial, est elle aussi déjà qualifiée pour la Coupe du monde 2029 en Australie.
Le duel de Lyon mettra donc aux prises deux des quatre demi-finalistes de la dernière Coupe du monde.
Au-delà du résultat, cette première rencontre constituera un test grandeur nature pour les Françaises. Face aux Black Ferns, chaque secteur du jeu sera soumis à une exigence internationale maximale.
Et le rendez-vous lyonnais aura également une dimension symbolique : il lancera le parcours français dans une compétition qui change profondément de visage.
Le WXV entre dans une nouvelle dimension
Oubliez l’ancien système composé du WXV 1, du WXV 2 et du WXV 3.
Depuis 2026, World Rugby a réorganisé sa compétition autour de deux niveaux.
La WXV Global Series principale rassemble douze nations : Afrique du Sud, Angleterre, Australie, Canada, Écosse, États-Unis, France, Irlande, Italie, Japon, Nouvelle-Zélande et pays de Galles.
Ces équipes évoluent désormais selon un système de tournées internationales croisées, avec des rencontres à domicile et à l’extérieur durant une fenêtre mondiale organisée en septembre et octobre.
Chaque nation doit disputer entre quatre et six rencontres par saison. Plus de 100 matches internationaux sont prévus sur l’ensemble du cycle 2026-2028.
Un second niveau, la WXV Global Series Challenger, réunit six autres nations. En 2026, le Brésil, les Fidji, Hong Kong Chine, les Pays-Bas, les Samoa et l’Espagne disputent cette compétition à Hong Kong.
L’ambition affichée est claire : proposer davantage de rencontres internationales de haut niveau, permettre aux sélections de jouer devant leur public et préparer progressivement la route vers la Coupe du monde 2029.
Une semaine plus tard, place à l’Australie
À peine le choc face aux Néo-Zélandaises terminé, les Bleues devront déjà penser au suivant.
Le samedi 19 septembre à 17 h 45, la France accueillera l’Australie au stade Maurice-David d’Aix-en-Provence.
Un deuxième rendez-vous qui permettra au staff français d’évaluer son groupe face à une autre nation de l’hémisphère Sud.
Avec seulement sept jours entre les deux rencontres, la capacité à récupérer, à s’adapter et éventuellement à faire évoluer le groupe constituera également l’un des enjeux de cette séquence.
Lyon ne sera donc pas une fin en soi : ce sera le premier chapitre d’une série de trois tests rapprochés.
Et pour finir, le Canada à La Rochelle
Le troisième rendez-vous pourrait bien être tout aussi révélateur.
Le samedi 26 septembre à 17 h 45, le XV de France recevra le Canada au stade Marcel-Deflandre de La Rochelle.
Là encore, le niveau sera particulièrement élevé : les Canadiennes ont atteint la finale de la Coupe du monde 2025 et font partie des quatre équipes, avec l’Angleterre, la Nouvelle-Zélande et la France, déjà qualifiées grâce à leur parcours mondial pour la Coupe du monde 2029.
Après la Nouvelle-Zélande et l’Australie, le Canada constituera ainsi le dernier obstacle d’une séquence française particulièrement dense.
Le programme des Bleues en France
Samedi 12 septembre – 17 h 45
🇫🇷 France – Nouvelle-Zélande 🇳🇿
Matmut Stadium de Gerland – Lyon
Samedi 19 septembre – 17 h 45
🇫🇷 France – Australie 🇦🇺
Stade Maurice-David – Aix-en-Provence
Samedi 26 septembre – 17 h 45
🇫🇷 France – Canada 🇨🇦
Stade Marcel-Deflandre – La Rochelle
Trois matches avant de s’envoler pour la Nouvelle-Zélande
Et l’automne des Bleues ne s’arrêtera pas à La Rochelle.
Après ces trois rencontres disputées en France, le XV de France prendra la direction de la Nouvelle-Zélande, où trois nouveaux matches face aux Black Ferns sont inscrits au calendrier fédéral lors des week-ends des 17-18 octobre, 24-25 octobre et 31 octobre-1er novembre.
La nouvelle philosophie de la WXV Global Series prend alors tout son sens : recevoir les grandes nations, puis partir les défier chez elles.
Pour la France, cette première édition représente donc bien davantage qu’une succession de tests. Elle doit permettre au groupe de se confronter régulièrement à ce qui se fait de mieux sur la scène internationale.
Un mois pour se jauger
Avant de penser à la tournée néo-zélandaise, les regards sont désormais tournés vers Lyon.
Trois rendez-vous attendent les Bleues en trois semaines. Trois adversaires aux caractéristiques différentes. Trois occasions de retrouver le public français.
Nouvelle-Zélande, Australie, Canada.
Le programme ne laisse guère de place à une montée en puissance tranquille. Mais il offre au XV de France exactement ce que cette nouvelle WXV Global Series promet : des confrontations régulières avec les meilleures nations de la planète.
Premier acte samedi à Gerland.
Face aux Black Ferns, les Bleues sauront immédiatement à quoi s’en tenir.
Le Stade Français résiste au retour de Perpignan pour s’imposer de deux points d’écart
Le Stade Français Paris a débuté sa saison de Top 14 par une victoire à suspense face à Perpignan (28-26), samedi 5 septembre au stade Jean-Bouin. Largement devant à la pause, les Parisiens ont subi le réveil catalan en seconde période avant de préserver deux petits points d’avance.
Le Stade Français a joué à se faire peur. Pour son premier rendez-vous de la saison en Top 14, le club parisien a d’abord livré une première période particulièrement efficace face à l’USA Perpignan.
Les hommes de la capitale ont inscrit quatre essais durant les quarante premières minutes. Tanginoa Halaifonua, Ryan Chapuis, Léo Barré et Jérémy Ward ont successivement franchi la ligne catalane. Louis Carbonel s’est chargé des transformations et Paris a rejoint les vestiaires avec une confortable avance : 28-6.
Mais la rencontre a totalement changé de visage en seconde période.
Perpignan a réagi dès la 43e minute grâce à un essai d’Adrien Warion. Les Catalans ont ensuite continué de réduire leur retard tandis que le Stade Français, pourtant si efficace avant la pause, ne parvenait plus à inscrire le moindre point.
La pression s’est encore accentuée avec l’essai de Théo Forner, transformé par Paolo Garbisi. L’USAP revenait alors à seulement deux longueurs des Parisiens : 28-26.
Les dernières minutes ont été particulièrement tendues, mais le Stade Français est finalement parvenu à conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final.
Cette victoire permet aux Parisiens de lancer leur championnat par un succès à domicile. Mais après avoir mené de 22 points à la pause puis encaissé un 20-0 en seconde période, le Stade Français sait aussi qu’il devra parvenir à maintenir son niveau de jeu pendant quatre-vingts minutes.
Perpignan, de son côté, peut nourrir des regrets après son impressionnante remontée. L’USAP quitte néanmoins Jean-Bouin avec le bonus défensif.
Le PSG renversé par Monaco au Parc des Princes
Le Paris Saint-Germain s’est incliné face à l’AS Monaco (1-2), vendredi 4 septembre au Parc des Princes. Menant à la pause grâce à Marquinhos, les Parisiens ont été renversés en seconde période malgré leur domination.
Nouvelle désillusion pour le Paris Saint-Germain. Face à l’AS Monaco, le club parisien pensait avoir fait le plus difficile en prenant l’avantage durant la première période.
À la 31e minute, Marquinhos a ouvert le score et permis au PSG de rentrer aux vestiaires avec un but d’avance.
Mais Paris a vécu une seconde période beaucoup plus compliquée. En effet, les Rouge et Bleu n’ont pas réussi à préserver leur avantage.
Monaco a égalisé à la 58e minute par Flávio Nazinho. Quatorze minutes plus tard, à la 72e, Stanis Idumbo a donné l’avantage aux Monégasques.
Le PSG a pourtant largement dominé la rencontre dans plusieurs secteurs. Selon les statistiques publiées par L’Équipe, Paris a terminé avec 68,2 % de possession et 23 tirs, contre seulement quatre tentatives monégasques.
Mais dominer ne suffit pas. Paris s’est heurté à une défense monégasque résistante et à un Lukas Hradecky décisif dans le but de l’ASM. Malgré la pression parisienne en fin de rencontre, Monaco a conservé son avantage.
Score final : PSG 1 – 2 AS Monaco.
Une défaite frustrante pour le Paris Saint-Germain, qui avait les occasions et la possession mais a manqué d’efficacité. Pour Monaco, au contraire, cette victoire au Parc des Princes récompense une équipe qui a su exploiter ses opportunités et renverser une rencontre pourtant mal engagée.
Le PSG devra désormais rapidement réagir et retrouver davantage d’efficacité devant le but pour transformer sa domination en résultats.
Ligue 1 : Rennes-PSG - Paris arrache le nul grâce à Ferran Torres
Mené 2-0 à la pause et longtemps malmené par un Stade Rennais particulièrement efficace, le Paris Saint-Germain a trouvé les ressources pour arracher le match nul (2-2), dimanche 23 août 2026 au Roazhon Park, lors de la première journée de Ligue 1. Entré à la mi-temps, Ferran Torres a été le grand artisan du réveil parisien avec un doublé pour ses débuts en championnat sous ses nouvelles couleurs.
Rennes frappe fort d’entrée
Le début de rencontre tourne rapidement à l’avantage des Bretons. Dès la 9e minute, Sebastian Szymański ouvre le score et récompense l’entame convaincante des hommes de Franck Haise. Paris possède le ballon mais peine à transformer cette maîtrise en véritables occasions, tandis que Rennes se montre dangereux dans les transitions.
À la 38e minute, Estéban Lepaul double la mise pour Rennes. Le PSG croit un temps pouvoir réduire l’écart par Désiré Doué, mais son but est refusé pour hors-jeu. À la pause, les champios de France sont donc menés 2-0 et se retrouvent déjà sous pression pour leur entrée en lice.
Luis Enrique change son équipe
Face aux difficultés de son équipe, Luis Enrique réagit dès la mi-temps. Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia quittent notamment la pelouse, tandis que Ferran Torres et Mika Godts font leur apparition. Le technicien parisien poursuivra ses changements en seconde période avec, entre autres, les entrées de Fabián Ruiz et Maghnes Akliouche.
Ces changements finissent par transformer le visage du PSG.
À la 71e minute, Fabián Ruiz trouve Ferran Torres, qui réduit le score et relance complètement la rencontre. Paris intensifie alors sa pression sur une équipe rennaise contrainte de défendre de plus en plus bas.
Ferran Torres, héros des Parisiens
Onze minutes plus tard, le duo espagnol frappe encore. Fabián Ruiz adresse un centre vers Ferran Torres, qui prend le dessus sur Quentin Merlin et place une tête hors de portée de Brice Samba. À la 82e minute, le PSG revient ainsi à 2-2. Fabián Ruiz est donc le passeur décisif sur les deux réalisations de Torres.
Pour sa première apparition en Ligue 1 avec Paris, Ferran Torres signe un doublé décisif et évite à son nouveau club une défaite qui semblait se dessiner après une première période très compliquée.
Rennes passe tout près du troisième but
Le scénario aurait toutefois pu basculer une nouvelle fois. À la 86e minute, Ludovic Blas reprend de la tête un centre de Quentin Merlin. Matvey Safonov est battu, mais Willian Pacho intervient sur sa ligne et empêche Rennes de reprendre l’avantage.
Le score ne bougera plus :
Rennes vs PSG 2 - 2
Un avertissement pour Paris
Ce match nul offre deux lectures très différentes pour le PSG. La première période a montré les difficultés parisiennes face à une formation rennaise compacte et capable d’exploiter rapidement les pertes de balle. La seconde a, au contraire, mis en évidence la profondeur du banc parisien et sa capacité à réagir lorsque la situation semblait compromise. L’entraîneur Luis Enrique a d’ailleurs souligné après cette rencontre l’importance de la concurrence et de l’exigence au sein de son effectif.
Pour Rennes, le résultat peut laisser quelques regrets après avoir mené de deux buts. Mais la performance bretonne confirme également que les Rouge et Noir sont capables de sérieusement bousculer le champion en titre.
Cette rencontre devait initialement se jouer au Parc des Princes. La LFP avait toutefois décidé de l’inverser et de la déplacer au Roazhon Park après avoir constaté que l’état de la pelouse parisienne ne permettait pas d’assurer la sécurité des joueurs.
Buteurs : Szymański (9e) et Lepaul (38e) pour Rennes ; Ferran Torres (71e, 82e) pour le PSG.
CAN féminine 2026 : le Cameroun remporte enfin son premier titre de champion d’Afrique !
Les Lionnes Indomptables sont championnes d’Afrique. Le Cameroun a remporté, dimanche 16 août à Rabat, la première Coupe d’Afrique des Nations féminine de son histoire en dominant le Malawi (3-0) en finale. Après trois finales perdues, la sélection camerounaise tient enfin son premier sacre continental.
Le Cameroun attendait ce moment depuis des années. Cette fois, les Lionnes Indomptables n’ont pas laissé passer leur chance.
Face au Malawi, révélation de cette CAN féminine 2026, les Camerounaises ont parfaitement maîtrisé leur finale pour s’imposer 3-0 et soulever pour la première fois le trophée continental.
Une consécration historique pour une sélection qui avait déjà atteint la finale de la compétition à trois reprises sans parvenir à décrocher le titre.
Marie Ngah Manga frappe deux fois
Le Cameroun a rapidement imposé son rythme dans cette finale.
Marie Ngah Manga ouvre le score à la 20e minute, donnant aux Lionnes Indomptables l’avantage dans une rencontre qu’elles vont ensuite totalement maîtriser.
Moins de dix minutes plus tard, Naomi Eto double la mise. La jeune joueuse du Paris Saint-Germain se montre particulièrement décisive puisqu’elle inscrit un but et délivre également une passe décisive au cours de la rencontre.
Puis, juste avant la pause, Marie Ngah Manga frappe une seconde fois.
Son doublé permet au Cameroun de rejoindre les vestiaires avec trois buts d’avance et de mettre déjà une main sur le trophée.
Le Malawi s’arrête aux portes de l’exploit
Pour le Malawi, cette finale restera malgré tout historique.
Les Malawites participaient pour la première fois à une phase finale de CAN féminine et sont parvenues, dès cette première apparition, à atteindre la finale.
Leur parcours s’arrête finalement face à l’expérience camerounaise, mais leur présence à ce stade de la compétition constitue l’une des grandes histoires de cette édition 2026.
Après trois échecs, le Cameroun tient enfin sa CAN
Pour les Lionnes Indomptables, cette victoire possède une dimension particulière.
Le Cameroun avait déjà disputé trois finales de Coupe d’Afrique des Nations féminine sans parvenir à soulever le trophée.
À Rabat, cette attente a pris fin.
En battant le Malawi 3-0, les Camerounaises inscrivent pour la première fois le nom de leur pays au palmarès de la compétition.
Un accomplissement majeur pour le football féminin camerounais et une récompense pour une sélection qui appartient depuis plusieurs années aux meilleures nations du continent.
Le Cameroun est champion d’Afrique. Pour la première fois de son histoire, le football féminin camerounais règne sur le continent.
Championnats d’Europe d’athlétisme : 11 médaillés pour les Bleus à Birmingham mais aucun titre
L’équipe de France quitte Birmingham avec onze médailles au terme des Championnats d’Europe d’athlétisme 2026 qui se sont déroulés du 10 au 16 août. Trois médailles d’argent et huit de bronze composent un bilan tricolore contrasté : les Bleus ont multiplié les podiums et révélé de nouveaux médaillés, mais repartent d’Angleterre sans aucun titre européen.
Après sept jours de compétition, l’équipe de France termine son rendez-vous continental avec 11 médailles, dont 3 en argent et 8 en bronze.
Un total conséquent, mais inférieur aux 16 médailles, dont quatre titres, remportées deux ans plus tôt lors des Championnats d’Europe de Rome.
L’absence de médaille d’or pèse surtout sur le classement final : la France termine 19e au tableau des médailles.
Trois médailles d’argent
Trois Français sont passés tout près du titre européen.
Sur 400 m, Muhammad Abdallah Kounta a réalisé l’une des performances marquantes de la semaine en décrochant l’argent en 44’’40.
Just Kwaou-Mathey a lui aussi retrouvé les sommets européens. Après une grave rupture du tendon d’Achille qui l’avait notamment privé de l’Euro 2024, le Français a décroché la médaille d’argent du 110 m haies.
Enfin, Alice Finot est parvenue à rester sur le podium continental du 3 000 m steeple. Championne d’Europe en 2024 à Rome, la Française repart cette fois de Birmingham avec l’argent.
Étienne Daguinos lance les Bleus
La première médaille française de ces Championnats est venue d’Étienne Daguinos.
Sur 5 000 m, le Français a décroché le bronze dès la première journée de compétition, devançant notamment dans le final son compatriote Jimmy Gressier, quatrième.
À 26 ans, Daguinos obtenait ainsi sa première médaille dans un grand championnat international.
Laëticia Bapté a ensuite ajouté une nouvelle médaille de bronze sur 100 m haies, elle aussi pour son premier podium dans un grand rendez-vous international.
Marie-Julie Bonnin écrit l’histoire de la perche française
Dans les concours, Marie-Julie Bonnin a décroché le bronze à la perche.
Une médaille particulièrement importante pour l’athlétisme tricolore : la championne du monde en salle 2025 devient la première Française à monter sur le podium du saut à la perche féminin aux Championnats d’Europe en plein air.
Sa compatriote Margot Chevrier termine juste derrière, à la quatrième place.
Quinion et Gressier en bronze
La marche française a également trouvé sa place sur le podium grâce à Aurélien Quinion.
Le Français de 33 ans a décroché le bronze du marathon marche, une épreuve disputée pour la première fois aux Championnats d’Europe. Il obtient ainsi son premier podium international senior.
Quelques heures plus tard, Jimmy Gressier a ajouté une nouvelle médaille à son impressionnant palmarès.
Champion du monde du 10 000 m en 2025, le Français n’a pas réussi à décrocher le titre continental mais repart de Birmingham avec la médaille de bronze du 10 000 m. Il s’agit de son premier podium aux Championnats d’Europe en plein air.
Le marathon français récompensé collectivement
Dimanche matin, les marathoniens français ont apporté la neuvième médaille à la délégation.
Valentin Gondouin, Emmanuel Roudolff-Levisse et Hassan Chahdi ont permis à la France de décrocher le bronze par équipes sur le marathon masculin.
Gondouin a notamment terminé sixième de la course individuelle en 2 h 09’34’’, devant Roudolff-Levisse, onzième, et Chahdi, dix-neuvième.
Kpatcha et Thiery concluent avec deux bronzes
La dernière soirée a permis à la France de porter son total à onze médailles.
Au saut en longueur, Hilary Kpatcha a réalisé 6,98 m pour décrocher le bronze. Deux centimètres seulement la séparent de l’Italienne Larissa Iapichino, championne d’Europe avec 7,00 m.
Cette troisième place constitue la première médaille internationale senior de Kpatcha, quatrième des Championnats du monde de Tokyo en 2025.
Puis Baptiste Thiery a apporté l’ultime médaille française de ces Championnats.
Le perchiste, qui a grandi en Martinique et découvert la discipline au François, a décroché le bronze avec 5,85 m, derrière Armand Duplantis et Emmanouil Karalis.
À 25 ans, Thiery obtient lui aussi sa première médaille internationale senior.
Onze médailles, mais un bilan contrasté
🥈 Muhammad Abdallah Kounta — 400 m
🥈 Just Kwaou-Mathey — 110 m haies
🥈 Alice Finot — 3 000 m steeple
🥉 Étienne Daguinos — 5 000 m
🥉 Laëtitia Bapté — 100 m haies
🥉 Marie-Julie Bonnin — saut à la perche
🥉 Aurélien Quinion — marathon marche
🥉 Jimmy Gressier — 10 000 m
🥉 France — marathon masculin par équipes
🥉 Hilary Kpatcha — saut en longueur
🥉 Baptiste Thiery — saut à la perche
Bilan : 11 médailles — 3 argent, 8 bronze, 0 or.
La comparaison avec Rome 2024 reste défavorable : la France avait alors récolté seize médailles et quatre titres.
Mais Birmingham aura également permis l’émergence de plusieurs nouveaux médaillés internationaux, à l’image d’Étienne Daguinos, Laëtitia Bapté, Hilary Kpatcha ou Baptiste Thiery.
Entre confirmations, retours au premier plan et premières médailles, les Bleus repartent donc de Birmingham avec un bilan contrasté.
Onze podiums, aucun titre, mais plusieurs nouveaux visages sur lesquels l’athlétisme français pourra compter dans la perspective des prochaines grandes échéances internationales.
Championnats d’Europe d’athlétisme : Marie-Julie Bonnin entre dans l’histoire avec le bronze européen à la perche !
Marie-Julie Bonnin a écrit une nouvelle page de l’athlétisme français à Birmingham ce samedi 15 août. Médaillée de bronze du saut à la perche aux Championnats d’Europe 2026 avec 4,70 m, la Française devient la première Tricolore à monter sur un podium européen en plein air dans cette discipline. Une nouvelle étape majeure dans la carrière de la championne du monde en salle 2025.
Une première pour la France.
À l’Alexander Stadium de Birmingham, Marie-Julie Bonnin a décroché la médaille de bronze du saut à la perche féminin des Championnats d’Europe d’athlétisme.
Avec une barre franchie à 4,70 m, la Française s’offre surtout une place particulière dans l’histoire de sa discipline : depuis l’apparition de la perche féminine au programme des Championnats d’Europe en 1998, aucune Française n’était encore parvenue à monter sur le podium.
Marie-Julie Bonnin est désormais la première.
Une médaille historique pour la perche française
Cette médaille possède également une dimension particulière pour l’athlète de 24 ans puisqu’elle constitue son premier podium dans un grand championnat international en plein air.
À Birmingham, Bonnin avait déjà participé à une autre première historique pour l’équipe de France : trois Françaises — Marie-Julie Bonnin, Margot Chevrier et Bérénice Petit — avaient réussi à se qualifier ensemble pour la finale européenne de la perche.
Jamais la France n’avait placé trois représentantes en finale de cette épreuve aux Championnats d’Europe.
Quelques jours plus tard, Bonnin est allée encore plus loin en transformant cette présence française en une médaille de bronze.
La confirmation après son titre mondial en salle
Ce podium européen vient confirmer l’ascension de Marie-Julie Bonnin au plus haut niveau international.
En mars 2025, à Nankin, la Bordelaise avait créé la sensation en devenant championne du monde en salle. Elle avait également décroché quelques semaines auparavant le bronze aux Championnats d’Europe en salle d’Apeldoorn.
La saison 2026 l’a vue franchir un nouveau cap, avec notamment un record de France porté à 4,76 m.
Il lui restait toutefois à concrétiser cette progression lors d’un grand championnat en plein air.
C’est désormais chose faite.
Une première qui restera dans l’histoire
Avec son bronze à Birmingham, Marie-Julie Bonnin ne repart donc pas simplement avec une médaille supplémentaire.
Elle devient la première Française médaillée du saut à la perche féminin aux Championnats d’Europe en plein air.
Un podium historique pour la perche tricolore et une nouvelle récompense internationale pour une athlète qui, à 24 ans, continue de s’installer parmi les meilleures spécialistes européennes.
À Birmingham, Marie-Julie Bonnin n’a pas seulement décroché le bronze : elle a ouvert la voie.
Championnats d’Europe : Baptiste Thiery, le martiniquais décroche la médaille de bronze
Baptiste Thiery a décroché, dimanche 16 août, la médaille de bronze du saut à la perche aux Championnats d’Europe d’athlétisme de Birmingham. Avec une barre franchie à 5,85 m dès son premier essai, le Français de 25 ans s’offre sa première médaille internationale chez les seniors. Une consécration particulière pour celui qui a grandi et découvert l’athlétisme en Martinique.
Le saut à la perche français tient un nouveau médaillé européen. Dans un concours particulièrement relevé à Birmingham, Baptiste Thiery est parvenu à se hisser sur la troisième marche du podium continental.
Le Français a franchi 5,85 m dès sa première tentative, une performance suffisante pour décrocher la médaille de bronze et ouvrir son palmarès international chez les seniors.
Devant lui, la hiérarchie mondiale a été respectée avec le Suédois Armand Duplantis, sacré champion d’Europe, et le Grec Emmanouil Karalis, deuxième.
Mais derrière les 5,85 m franchis à Birmingham se cache aussi une histoire étroitement liée à la Martinique.
Une histoire commencée au François
Baptiste Thiery est né à Lille, mais sa famille s’est installée en Martinique alors qu’il avait à peine un an.
C’est au François qu’il grandit et découvre l’athlétisme. Son histoire avec la perche débute très jeune, vers 7 ou 8 ans, aux côtés de son père Benoît, professeur d’EPS.
Une aventure familiale singulière : son père découvre lui aussi les particularités techniques de la discipline afin de pouvoir accompagner son fils dans son apprentissage.
De la Martinique aux plus grands stades européens, le chemin sera long, mais la perche restera toujours présente dans le parcours de Baptiste Thiery.
Du décathlon à la perche
Avant de devenir l’un des meilleurs perchistes français, Thiery s’est également illustré dans les épreuves combinées.
En 2022, il participe notamment aux Championnats d’Europe de Munich sur le décathlon, terminant neuvième avec 8 057 points.
Mais au fil des saisons, la perche finit par s’imposer.
En vue des Jeux olympiques de Paris 2024, Baptiste Thiery décide progressivement de se consacrer pleinement à cette discipline. À l’INSEP, il poursuit sa progression sous la direction de Gérald Baudouin et bénéficie également de l’expérience de grands noms de la perche française.
Cette saison 2026 avait déjà montré qu’un cap avait été franchi. Fin juin, au Meeting de Paris, Thiery avait porté son record personnel à 5,93 m, terminant deuxième derrière l’incontournable Armand Duplantis.
Une première médaille internationale chez les seniors
À Birmingham, cette progression trouve sa récompense.
Face à certains des meilleurs perchistes de la planète, Baptiste Thiery transforme ses ambitions en médaille et décroche, à 25 ans, le premier podium international senior de sa carrière.
Un bronze européen qui récompense plusieurs années de progression, mais qui porte également une forte dimension martiniquaise.
Thiery reste attaché au François et retourne régulièrement en Martinique, là où son histoire avec la perche a commencé.
Dimanche soir à Birmingham, le jeune garçon qui découvrait autrefois la discipline avec son père sur l’île est devenu médaillé de bronze des Championnats d’Europe.
De la Martinique au podium européen, Baptiste Thiery vient de franchir l’une des plus belles barres de sa carrière.
Le PSG remporte la Supercoupe UEFA face à Aston Villa : un double back to back historique
Vainqueur d’Aston Villa (2-1) en Supercoupe de l’UEFA, le Paris Saint-Germain poursuit sa série de succès sur la scène continentale. Déjà double tenant du titre en Ligue des champions, le club parisien conserve également sa Supercoupe d’Europe et signe un double « back-to-back » qui confirme son installation au sommet du football européen.
Le Paris Saint-Germain continue d’enrichir son palmarès. Mercredi 12 août 2026, à Salzbourg, les Parisiens ont remporté la Supercoupe de l’UEFA en dominant Aston Villa (2-1), au terme d’une rencontre au cours de laquelle les champions d’Europe ont une nouvelle fois su faire la différence.
Paris a rapidement pris les commandes. À la 20e minute, Khvicha Kvaratskhelia a ouvert le score sur un service de Désiré Doué, donnant un premier avantage au PSG.
Aston Villa a toutefois réagi avant la pause. Brian Madjo a égalisé à la 45e minute, permettant au club anglais de rentrer aux vestiaires à hauteur des Parisiens.
Désiré Doué encore décisif
Au retour des vestiaires, le PSG a repris l’avantage. À la 61e minute, Désiré Doué, servi par Ousmane Dembélé, a inscrit le deuxième but parisien. Une réalisation validée après intervention de la VAR et qui s’est finalement révélée décisive.
Paris a ensuite conservé son avantage jusqu’au coup de sifflet final pour s’imposer 2-1 et soulever une nouvelle fois la Supercoupe de l’UEFA.
Deux Ligues des champions et deux Supercoupes consécutives
Au-delà de ce nouveau trophée, c’est surtout la continuité des performances parisiennes sur la scène continentale qui marque les esprits.
Après avoir remporté la Ligue des champions en 2025, le PSG a conservé sa couronne européenne en 2026. Le club réalise donc un premier « back-to-back » dans la plus prestigieuse des compétitions européennes.
La même performance vient désormais d’être accomplie en Supercoupe de l’UEFA. Vainqueur de l’édition 2025, Paris conserve son trophée en 2026.
Le bilan est remarquable : deux Ligues des champions consécutives et deux Supercoupes de l’UEFA consécutives.
Un double « back-to-back » qui témoigne de la régularité du PSG au plus haut niveau européen et inscrit cette génération parisienne dans une période majeure de l’histoire du club.
Paris déjà tourné vers la suite
Ce nouveau succès intervient au début d’une saison où le PSG sera une nouvelle fois attendu sur tous les tableaux.
Après avoir consolidé sa domination européenne avec cette nouvelle Supercoupe, Paris doit désormais rapidement basculer vers ses prochains objectifs, avec notamment le Trophée des Champions face au RC Lens.
Une nouvelle occasion d’ajouter un trophée à une série déjà exceptionnelle.
PSG – Aston Villa : 2-1
Buteurs : Kvaratskhelia (20e), Madjo (45e, Aston Villa), Doué (61e).
Championnats d’Europe de natation : un relais français en argent avec un Léon Marchand exceptionnel !
Quelle entrée en matière pour l’équipe de France aux Championnats d’Europe de natation 2026 ! Ce lundi 10 août, dans le Centre aquatique olympique de Saint-Denis, le relais masculin du 4 × 200 m nage libre a décroché une magnifique médaille d’argent, au terme d’une finale haletante.
Léon Marchand, Pierre Largeron, Sauveur Cristofini et Roman Fuchs ont bouclé leur relais en 7’02’’23, établissant au passage un nouveau record de France. Les Bleus terminent à seulement 71 centièmes de la Grande-Bretagne, sacrée championne d’Europe en 7’01’’52.
Un Léon Marchand supersonique
Premier relayeur français à plonger dans le bassin, Léon Marchand a immédiatement donné le ton. Le quadruple champion olympique a réalisé un impressionnant 1’43’’76 sur son 200 m nage libre, meilleure performance mondiale de l’année sur la distance selon L’Équipe.
Pierre Largeron a ensuite pris le relais avant de transmettre à Sauveur Cristofini, seulement 16 ans, qui a réussi une superbe deuxième partie de course pour replacer la France dans la bataille pour le podium.
Roman Fuchs arrache l’argent dans les derniers mètres
Tout s’est finalement joué dans une dernière longueur à couper le souffle. Dernier relayeur français, Roman Fuchs accusait encore environ quatre dixièmes de retard sur l’Allemand Cornelius Jahn à 50 mètres de l’arrivée.
Mais le Français n’a rien lâché. Mètre après mètre, il est revenu sur son adversaire avant de le dépasser sur la dernière ligne droite. À l’arrivée, la France devance finalement l’Allemagne de neuf petits centièmes et s’empare de la médaille d’argent.
🥈 France : 7’02’’23 — RECORD DE FRANCE !
Une médaille collective, un record national et une performance exceptionnelle de Léon Marchand : les Bleus lancent de superbe manière leurs Championnats d’Europe 2026 à domicile.
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