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France - Italie : les Bleus freinés au Stade de France

3 Octobre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #EQUIPE DE FRANCE

Zinedine Zidane en conférence de presse après le match France -Italie au stade de France

Zinedine Zidane en conférence de presse après le match France -Italie au stade de France

L’équipe de France a dû se contenter d’un match nul face à l’Italie (1-1), vendredi 2 octobre 2026 au Stade de France, lors de la troisième journée de la Ligue des nations. Pour la première de Zinédine Zidane à Saint-Denis en tant que sélectionneur, les Bleus ont longtemps poussé avant de voir les Italiens revenir au score.

Le retour des Bleus au Stade de France n’a pas débouché sur la victoire espérée. Après deux succès consécutifs contre la Turquie et la Belgique, tous deux sur le score de 1-0, l’équipe de France a concédé ses premiers points sous la direction de Zinédine Zidane en étant tenue en échec par l’Italie (1-1).

La soirée avait pourtant une saveur particulière. Il s’agissait du premier match de Zidane en France depuis sa prise de fonction à la tête des Bleus et de ses retrouvailles avec le Stade de France, vingt ans après son dernier match dans cette enceinte en tant que joueur. 

Olise délivre les Bleus

Après une première période sans but, la France trouve finalement l’ouverture à la 55e minute. Sur un coup franc joué avec Rayan Cherki, Michael Olise décoche une puissante frappe qui touche la barre transversale avant de terminer sa course dans les filets de Gianluigi Donnarumma. Les Bleus prennent alors l’avantage et semblent avoir fait le plus difficile. 

Mais l’Italie ne tarde pas à réagir. À la 68e minute, Alessandro Bastoni profite d’une mauvaise relance française pour récupérer le ballon et tromper Mike Maignan d’une frappe à l’entrée de la surface. En quelques secondes, les Italiens remettent les deux équipes à égalité : 1-1. 

Donnarumma résiste, Upamecano voit rouge

La France continue de chercher la victoire, mais se heurte notamment à un Gianluigi Donnarumma décisif. Le gardien et capitaine italien réalise sept arrêts au cours de la rencontre et empêche les attaquants français de reprendre l’avantage. 

La fin de match se complique encore davantage pour les Tricolores. À la 85e minute, Dayot Upamecano reçoit un deuxième carton jaune après un contact avec Moise Kean et laisse ses partenaires terminer la rencontre à dix. Malgré cette infériorité numérique, les Français résistent aux dernières offensives italiennes et conservent le point du match nul. 

Un premier accroc pour Zidane

Ce 1-1 constitue le premier match sans victoire de Zinédine Zidane depuis son arrivée sur le banc de l’équipe de France. Après trois journées de Ligue des nations, les Bleus comptent sept points et restent en tête de leur groupe, devant la Belgique, créditée de six points.

La France repart donc du Stade de France avec quelques regrets. Les Bleus ont réussi à prendre l’avantage et à se créer des occasions, mais une erreur défensive, les interventions de Donnarumma et l’expulsion tardive d’Upamecano ont pesé sur la rencontre.

Pour Zidane, cette première à domicile restera ainsi une soirée particulière mais inachevée : celle de retrouvailles très attendues avec le public du Stade de France, sans la victoire qui aurait permis de rendre la fête complète. 

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WXV global series - Les Bleues font tomber le Canada : une victoire qui leur fait du bien !

26 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien

Crédit photo @ x francerugby

Crédit photo @ x francerugby

Quelle belle soirée pour le XV de France féminin ! À La Rochelle, les Bleues se sont offert une victoire particulièrement savoureuse face au Canada (21-5) ce samedi 26 septembre. Face à une équipe canadienne redoutable, les Françaises ont livré un match plein de caractère, de solidarité et de maîtrise.

Et cette victoire, elles sont vraiment allées la chercher.

 

Une première période dominée… mais accrochée

Dès le début de la rencontre, les Bleues mettent la main sur le ballon. Elles avancent, imposent leur rythme et obligent les Canadiennes à défendre encore et encore.

Mais dominer ne signifie pas forcément marquer.

Il faut attendre la 23e minute pour voir la France enfin récompensée. Après une belle percée de Marie Ibañez, les Françaises restent à l’attaque et Émilie Boulard finit par trouver l’ouverture.

Premier essai, première délivrance : 7-0 pour les Bleues.

Le Canada n’est cependant pas du genre à abandonner. Juste avant la pause, les Canadiennes profitent d’une pénaltouche pour revenir grâce à un essai de Lizzie Gibson.

À la mi-temps, tout reste à faire : 7-5 pour la France.

Émilie Boulard dans tous les bons coups

Au retour des vestiaires, les Bleues montrent rapidement qu’elles ne veulent pas laisser le Canada reprendre confiance.

Et une joueuse va particulièrement marquer cette rencontre : Émilie Boulard.

À la 51e minute, l’arrière française transperce une nouvelle fois la défense canadienne et inscrit son deuxième essai de la soirée. La France respire : 14-5.

 

Lorsque Justine Pelletier semble pouvoir relancer complètement le Canada, Boulard réalise également un retour défensif déterminant. Une action qui résume assez bien l’état d’esprit des Bleues ce soir-là : attaquer ensemble, mais surtout ne rien lâcher lorsqu’il faut défendre.

Une défense française qui ne craque pas

Car le Canada pousse.

Les Françaises doivent parfois subir, mais leur défense tient. Les minutes passent et les Canadiennes ne trouvent plus le chemin de l’en-but.

Puis arrive le moment qui permet enfin de souffler.

Alexandra Chambon trouve une brèche au ras et inscrit le troisième essai français.

21-5. Cette fois, la victoire ne peut plus échapper aux Bleues.

 

Plus qu’une victoire

Face à l’Australie, les Bleues avaient dû aller chercher une victoire spectaculaire (29-26). Contre le Canada, elles ont montré qu’elles pouvaient aussi gagner grâce à leur patience, leur engagement défensif et leur capacité à rester solides lorsque l’adversaire met la pression.

Après la défaite contre la Nouvelle-Zélande (14-28), elles terminent ainsi leur série de trois rencontres à domicile des WXV Global Series avec deux victoires consécutives.

Et battre le Canada n’a rien d’anodin. Finalistes de la Coupe du monde 2025, les Canadiennes faisaient partie des adversaires les plus sérieux que les Françaises pouvaient affronter.

Alors oui, tout n’a certainement pas été parfait. Mais ce 21-5 raconte quelque chose de très encourageant : les Bleues savent désormais gagner de différentes manières.

Et avant la suite de l’aventure en Nouvelle-Zélande, c’est peut-être cela qu’il faut surtout retenir. 

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OM - PSG : Paris remporte le Classique au Vélodrôme

22 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #PSG FOOTBALL

Le Paris Saint-Germain a remporté le Classique face à l'Olympique de Marseille (2-1), dimanche 20 septembre, au stade Vélodrome, lors de la cinquième journée de Ligue 1. Longtemps contenus par les Marseillais, les Parisiens ont fait la différence en seconde période grâce à Ferran Torres et Marquinhos. Une victoire qui permet au club de la capitale de remonter à la sixième place du championnat, tandis que l'OM glisse dans la zone de relégation. 


Une première période fermée


Dans un Vélodrome acquis à la cause marseillaise, les deux formations ont longtemps peiné à trouver la faille. Malgré plusieurs occasions, notamment pour Neal Maupay côté olympien, aucune équipe n'est parvenue à prendre l'avantage avant la pause.


Le PSG a progressivement accentué sa pression au retour des vestiaires, sans parvenir immédiatement à déstabiliser le bloc marseillais. Il a fallu attendre l'entrée en jeu de Ferran Torres, à la 59e minute, pour voir la rencontre changer de physionomie. 
Sept minutes qui font basculer le Classique
À la 66e minute, Ferran Torres ouvre le score d'une tête sur un centre de Désiré Doué. Entré en jeu quelques minutes plus tôt, l'attaquant espagnol permet au PSG de concrétiser sa domination territoriale.
Mais Marseille refuse de céder. Six minutes plus tard, Amine Gouiri trouve Angel Gomes dans la surface parisienne. L'Anglais élimine Willian Pacho avant de tromper Matveï Safonov d'une frappe du pied droit. Le Vélodrome explose : l'OM vient d'égaliser.
La joie marseillaise sera pourtant de courte durée.


À la 74e minute, Nuno Mendes adresse un centre à Marquinhos. Le capitaine parisien voit sa première tentative repoussée par Jeffrey de Lange, mais suit parfaitement l'action pour reprendre le ballon et redonner l'avantage au PSG.


En l'espace de huit minutes, le Classique a changé trois fois de scénario. 
Marseille termine à dix, Paris tient sa victoire
Déjà averti en première période, Timothy Weah reçoit un second carton jaune à la 77e minute. Le capitaine marseillais laisse ses partenaires terminer la rencontre en infériorité numérique.


Malgré ce coup dur, l'OM continue de chercher l'égalisation. Dans les dernières secondes, Nayef Aguerd manque notamment une occasion de la tête.
Le PSG conserve finalement son avantage jusqu'au coup de sifflet final et s'impose 2-1 au Vélodrome. 


Deux dynamiques opposées


Cette victoire permet au Paris Saint-Germain de remonter à la sixième place de Ligue 1 avec huit points après cinq journées. Les Parisiens poursuivent ainsi leur remontée au classement après un début de championnat compliqué.
La situation est bien différente à Marseille. Avec cette quatrième défaite consécutive en Ligue 1, et une cinquième toutes compétitions confondues, les Olympiens occupent désormais la 17e place avec trois points.


Au-delà de la rivalité historique entre les deux clubs, ce Classique illustre deux dynamiques opposées : Paris retrouve des résultats, tandis que Marseille doit rapidement enrayer sa série de défaites. 

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XV de France féminin : Les Bleues renversent l’Australie au terme d’un match complètement fou !

20 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien-Eboué Publié dans #XV DE FRANCE FEMININ

François Ratier, entraîneur du XV de France féminin en conférence de presse avant France - Australie
François Ratier, entraîneur du XV de France féminin en conférence de presse avant France - Australie
François Ratier, entraîneur du XV de France féminin en conférence de presse avant France - Australie

François Ratier, entraîneur du XV de France féminin en conférence de presse avant France - Australie

Mené 19-0 et réduit à onze joueuses contre quinze en première période, le XV de France féminin a réalisé une remontée spectaculaire pour s'imposer face à l'Australie (29-26), samedi 19 septembre à Aix-en-Provence.

Au terme d'une rencontre marquée par cinq cartons dont trois jaunes et deux rouges avec une interruption après la première mi-temps suite à un incendie de bus près du stade, les Bleues ont arraché une victoire au scénario exceptionnel avec un essai de Teani Feleu dans les dernières minutes de jeu. 
 

Un début de match cauchemardesque


Difficile d'imaginer une entame de rencontre plus compliquée pour les joueuses de François Ratier. En l'espace de quelques minutes, les Françaises accumulent les sanctions disciplinaires. Ambre Mwayembe est d'abord exclue temporairement à la 17e minute, avant que son carton jaune ne soit transformé en rouge de vingt minutes. Léa Champon et Léa Murie écopent à leur tour d'un carton jaune, puis Cloé Correa est définitivement expulsée.


Conséquence : les Bleues se retrouvent à onze contre quinze pendant une dizaine de minutes. Une infériorité numérique dont profitent les Australiennes, qui prennent rapidement le large pour mener 19-0 à la 28e minute. 
Mais alors que la rencontre semble leur échapper, les Françaises trouvent les ressources pour réagir. Anaïs Grando inscrit le premier essai tricolore à la 37e minute, avant qu'Émilie Boulard ne transperce la défense australienne juste avant la pause. À la mi-temps, les Bleues ne comptent plus que sept points de retard (12-19). 


Un incendie vient interrompre la rencontre
Comme si le scénario sportif ne suffisait pas, un événement extérieur vient perturber la rencontre. Un bus prend feu à proximité du stade Maurice-David, provoquant un retard d'environ quinze minutes dans la reprise du match après la mi-temps.
Une interruption supplémentaire dans une rencontre déjà marquée par de nombreux rebondissements. 
Au retour sur la pelouse, les Australiennes reprennent pourtant leurs distances. Piper Duck inscrit un nouvel essai à la 49e minute, portant le score à 26-12. Les Bleues doivent alors combler quatorze points de retard pour espérer renverser la situation. 


Teani Feleu délivre les Bleues


Malgré leur infériorité numérique, les Françaises continuent de pousser. La capitaine Pauline Bourdon-Sansus relance son équipe en inscrivant un essai à la 55e minute.
Puis, à la 68e, Élisa Riffonneau trouve à son tour le chemin de l'en-but. La transformation de Lina Queyroi ramène les Bleues à deux petits points des Australiennes (24-26). 
Le dénouement intervient à la 74e minute. Teani Feleu fait parler sa puissance, traverse la défense australienne et inscrit l'essai qui permet à la France de prendre l'avantage pour la première fois de la rencontre.
Devant leur public, les Bleues tiennent bon dans les dernières minutes et s'imposent finalement 29-26, au terme d'un incroyable retournement de situation. 
Une victoire au caractère, mais des enseignements à tirer
Si le résultat témoigne de la capacité de réaction du XV de France, la rencontre laisse également apparaître des difficultés à corriger. Les cinq cartons reçus au cours du match, dont deux rouges, ont considérablement compliqué la tâche des Tricolores.


À l'issue de la rencontre, le sélectionneur François Ratier a notamment pointé des problèmes techniques dans l'exécution des plaquages sous pression. 
De son côté, Gabrielle Vernier a souligné la solidarité défensive de l'équipe, tout en regrettant que les nombreuses sanctions aient empêché les Françaises de développer le jeu offensif préparé durant la semaine. 
Cette victoire permet néanmoins aux Bleues de rebondir après leur défaite face à la Nouvelle-Zélande (14-28), lors de leur première rencontre des WXV Global Series.


Le prochain rendez-vous s'annonce tout aussi exigeant : samedi 26 septembre, le XV de France retrouvera le Canada, finaliste de la dernière Coupe du monde, au stade Marcel-Deflandre de La Rochelle.
Face aux Canadiennes, les joueuses de François Ratier tenteront de confirmer leur capacité à réagir dans les moments difficiles, tout en retrouvant la discipline indispensable pour rivaliser avec les grandes nations du rugby mondial. 

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OM - PSG : Luis Enrique donne le ton avant le classique

19 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #PSG FOOTBALL

Luis Enrique, coach du PSG en conférence de presse avant le Clasico OM - PSG

Luis Enrique, coach du PSG en conférence de presse avant le Clasico OM - PSG

À deux jours du choc entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, Luis Enrique a donné le ton en conférence de presse tenue vers 13h au Campus du PSG de Poissy. Conscient de la dimension particulière de cette affiche, l’entraîneur parisien attend de ses joueurs de l’intensité, mais surtout de la maîtrise dans un Vélodrome qui s’annonce bouillant.

Un Classique ne se jour pas mais se gagne pour les supporters parisiens . C’est un match pas tout à fait comme les autres.  Luis Enrique le sait et ne cherche d’ailleurs pas à minimiser l’importance du rendez-vous qui attend le Paris Saint-Germain ce dimanche soir à Marseille.

Le PSG se déplacera au Vélodrome le 20 septembre à 20h45 pour affronter l’OM dans le cadre de la 5e journée de Ligue 1. Après avoir décroché sa première victoire à l’extérieur de la saison contre Brest, Paris veut maintenant enchaîner dans un contexte totalement différent.

Face aux journalistes ce vendredi, Luis Enrique a rapidement posé le décor.

Luis Enrique veut un PSG maître de ses émotions

« Le Classique est un match différent. »

Quelques mots qui résument parfaitement la manière dont l’Espagnol aborde cette rencontre. Derrière les trois points se cache forcément un enjeu émotionnel supplémentaire, aussi bien pour les joueurs que pour les supporters.

Luis Enrique veut pourtant éviter que cette tension ne détourne son équipe de son football.

L’objectif parisien reste le même : imposer son jeu, aller chercher la victoire et offrir ce succès aux supporters. Mais dans un Vélodrome où chaque duel et chaque décision peuvent faire monter la température, la gestion des émotions pourrait devenir l’une des clés de la soirée.

« Un joueur du Paris Saint-Germain ne sera jamais tranquille avant un Classique », reconnaît l’entraîneur parisien.

Un constat qui en dit beaucoup sur l’importance accordée à ce rendez-vous au sein du club.

Pas question de sous-estimer Marseille

La situation de l’adversaire ne change rien au discours de Luis Enrique.

Marseille a connu des changements importants, aussi bien sur son banc que dans son effectif. Pour le technicien du PSG, cela rend même la préparation plus délicate puisqu’il faudra être capable de répondre aux différentes options proposées par l’OM.

Une chose semble certaine à ses yeux : Paris devra s’attendre à souffrir.

Le contexte du Vélodrome, l’intensité propre à cette rivalité et la volonté marseillaise de s’imposer face au PSG rendent toute lecture du match à partir des rencontres précédentes hasardeuse.

Luis Enrique écarte ainsi l’idée d’un scénario écrit à l’avance : « Dans le football, il n’y a pas de favoris, surtout dans un Classique. »

Paris se déplacera donc avec une seule priorité : prendre les trois points.

Brest, une victoire loin d’avoir satisfait Luis Enrique

Le succès obtenu à Brest (1-0) a permis au PSG de débloquer son compteur de victoires à l’extérieur, mais il n’a pas totalement convaincu son entraîneur.

Luis Enrique estime même que son équipe avait livré de meilleures prestations lors d’autres rencontres sans forcément obtenir le même résultat.

Un paradoxe classique du football : Paris a gagné sans produire son meilleur match.

L’entraîneur parisien préfère toutefois retenir la confiance apportée par ce résultat. Avant de se rendre à Marseille, prendre trois points permet au groupe d’aborder le Classique avec davantage de sérénité.

Cela ne dispense pas Paris de progresser. Au contraire, les erreurs constatées à Brest seront beaucoup plus difficiles à absorber dans une rencontre aussi intense qu’un OM-PSG.

 

Désiré Doué continue de convaincre 

Luis Enrique a également profité de cette conférence de presse pour envoyer un message particulièrement positif à Désiré Doué.

« Il est un joueur incroyable », a lancé l’entraîneur parisien.

Au-delà des qualités techniques du Français, c’est également son état d’esprit qui semble séduire son coach. Luis Enrique apprécie sa mentalité et sa capacité à provoquer des différences sur le terrain.

Doué a déjà bénéficié de plusieurs titularisations cette saison et semble continuer à prendre de l’importance dans les plans du technicien espagnol.

À l’approche d’un Classique où les individualités peuvent faire basculer une rencontre sur une action, cette confiance accordée publiquement par son entraîneur n’est pas anodine.

Paris prévenu avant d’entrer dans le Vélodrome

Le discours de Luis Enrique dessine finalement assez clairement la feuille de route parisienne.

Il faudra jouer avec l’intensité d’un Classique sans tomber dans les excès qu’un tel rendez-vous peut provoquer. Accepter les moments difficiles, conserver la maîtrise du ballon et rester fidèle aux principes de jeu travaillés depuis le début de la saison.

Les résultats précédents et les dynamiques des deux équipes compteront alors beaucoup moins.

Dimanche soir, lorsque Paris entrera sur la pelouse du Vélodrome, le compteur sera remis à zéro.

Et Luis Enrique a déjà prévenu ses joueurs : un Classique reste un match à part.

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Coupe du monde feminine de Basket : les Bleues décrochent une médaille historique en argent

15 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #BASKET

L’équipe de France féminine de basket a écrit une nouvelle page de son histoire en décrochant la médaille d’argent de la Coupe du monde 2026 le dimanche 13 septembre à Berlin.

Opposées aux États-Unis en finale, les Bleues se sont inclinées 97-79, mais repartent de la capitale allemande avec le meilleur résultat de leur histoire dans cette compétition.

Les Bleues font trembler les Américaines

Les Françaises ont pourtant parfaitement débuté cette finale. Portées notamment par leur capitaine Gabby Williams, elles ont bousculé Team USA et compté jusqu’à 14 points d’avance au cours du deuxième quart-temps.

À la mi-temps, la France était encore devant, 45-43. Mais les Américaines ont accéléré au retour des vestiaires. Plus efficaces et plus fortes physiquement, elles ont progressivement pris le contrôle de la rencontre.

La capitaine américaine Breanna Stewart, auteure de 22 points, a notamment joué un rôle majeur dans le retour puis la victoire des États-Unis.

Une médaille historique malgré la défaite

Les Bleues n’ont finalement pas réussi à retrouver leur rythme du début de rencontre et se sont inclinées 97-79. Les États-Unis décrochent ainsi un cinquième titre mondial consécutif.

Mais pour la France, cette défaite ne doit pas faire oublier l’importance du parcours réalisé à Berlin. Cette médaille d’argent constitue tout simplement le meilleur résultat de l’histoire de l’équipe de France féminine en Coupe du monde.

Deux ans après leur médaille d’argent aux Jeux olympiques de Paris 2024, les joueuses de Jean-Aimé Toupane confirment ainsi leur présence parmi les meilleures nations mondiales.

Les Bleues regardent désormais vers l’avenir

La déception était forcément présente après avoir échoué à une marche du titre. Mais cette médaille récompense une équipe qui a réalisé un parcours remarquable tout au long de la compétition.

Les Françaises repartent donc de Berlin sans le trophée, mais avec une médaille historique autour du cou et de nouvelles ambitions pour la suite.

Vice-championnes olympiques en 2024, vice-championnes du monde en 2026 : les Bleues continuent d’écrire l’histoire du basket français.

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Brest - PSG : Ferran Torres frappe encore et offre la victoire à Paris

15 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #PSG FOOTBALL

Le Paris Saint-Germain repart de Bretagne avec les trois points ! Opposés au Stade Brestois, les Parisiens se sont imposés 1-0 grâce à un nouveau but de Ferran Torres, décisif dès les premières minutes de la rencontre le dimanche 13 septembre au stade Francis Le Blé dans le cadre de la 4ème journée de Ligue 1. 

Torres ne perd pas de temps

Il n’a fallu que cinq minutes au PSG pour faire la différence. Après une belle combinaison parisienne, Ferran Torres a trouvé le chemin des filets et placé son équipe aux commandes.

Une ouverture du score idéale pour Paris, mais Brest n’a pas baissé les bras. Les Bretons ont tenté de répondre et se sont procuré plusieurs situations dangereuses, obligeant le PSG à rester vigilant jusqu’au coup de sifflet final.

Safonov répond présent

Lorsque Brest est parvenu à inquiéter la défense parisienne, Matvey Safonov a répondu présent. Le gardien du PSG a réalisé plusieurs interventions importantes pour conserver l’avantage de son équipe.

Paris a également eu des possibilités pour inscrire un deuxième but, sans parvenir à tuer définitivement le match.

Paris repart avec l’essentiel

Le score n’a finalement plus bougé. Grâce à Ferran Torres et à la solidité de Safonov, le PSG décroche une victoire précieuse à l’extérieur.

Un succès qui permet surtout aux Parisiens d’engranger trois points avant un rendez-vous autrement plus attendu : le déplacement sur la pelouse de l’Olympique de Marseille.

À Brest, Paris a fait le travail. Prochaine étape : le Classique.

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France - Nouvelle-Zélande : les Bleues après avoir résisté, ont cédé face à la Nouvelle-Zélande

13 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #WXV global séries

Pour leur entrée dans les WXV Global Series, les Bleues n’ont pas réussi à faire tomber la Nouvelle-Zélande. Battu 28-14 à Lyon, le XV de France féminin a longtemps entretenu l’espoir d’un retour avant de céder face à des Black Ferns plus solides dans les moments décisifs.

Les Bleues ont résisté. Elles ont même réussi à faire douter les Néo-Zélandaises. Mais la marche était encore trop haute.

Pour leur retour à la compétition internationale, les Françaises se sont inclinées 28-14 face aux Black Ferns, samedi au stade de Gerland à Lyon.

Face aux Néo-Zélandaises, deuxièmes au classement mondial, la France a payé ses difficultés dans les phases de conquête, notamment en touche. Malgré cela, les Tricolores sont restées suffisamment proches au tableau d’affichage pour continuer à croire à un retour.

Les Black Ferns frappent les premières

La Nouvelle-Zélande impose rapidement son rythme.

À la 14e minute, Justine McGregor conclut une offensive néo-zélandaise et inscrit le premier essai de la rencontre.

Les Black Ferns récidivent douze minutes plus tard. Cette fois, Mia Anderson trouve l’en-but français.

Deux essais transformés et voilà les Bleues menées 14-0 avant même la demi-heure de jeu.

La soirée pourrait alors devenir très compliquée.

Mais la France réagit.

Bourdon-Sansus montre la voie

Nouvelle capitaine du XV de France, Pauline Bourdon-Sansus prend ses responsabilités.

À la 36e minute, la demi de mêlée inscrit le premier essai tricolore. La transformation permet aux Françaises de rentrer aux vestiaires avec seulement sept points de retard.

14-7 à la pause.

Malgré la domination néo-zélandaise, les Bleues sont toujours dans le match.

La France s’accroche

La Nouvelle-Zélande repart pourtant très fort après la pause.

À la 46e minute, Mererangi Paul inscrit le troisième essai des Black Ferns et redonne quatorze longueurs d’avance à son équipe : 21-7.

Mais les Françaises refusent d’abdiquer.

À la 67e minute, Lina Queyroi redonne de l’espoir au public lyonnais en inscrivant le deuxième essai français.

À 21-14, tout redevient possible.

À un peu plus de dix minutes de la fin, les Bleues ne sont plus qu’à un essai transformé de leurs adversaires.

Mia Anderson éteint les derniers espoirs

L’espoir français ne dure malheureusement que quelques minutes.

À la 71e, Mia Anderson frappe une seconde fois.

Son doublé permet à la Nouvelle-Zélande de reprendre quatorze points d’avance et met définitivement les Black Ferns à l’abri.

Cette fois, la France ne reviendra plus.

Score final : France 14, Nouvelle-Zélande 28.

Des Bleues courageuses, mais encore trop imprécises

Le score témoigne de la supériorité néo-zélandaise, mais les Françaises ont eu le mérite de rester dans la rencontre.

Menées 14-0, puis 21-7, elles ont trouvé les ressources pour revenir à deux reprises et obliger les Black Ferns à rester sous pression jusqu’aux dix dernières minutes.

La conquête aura toutefois pesé lourd. Les difficultés françaises, notamment en touche, ont offert trop d’occasions à une équipe néo-zélandaise qui n’avait pas besoin de cadeaux supplémentaires.

Face à l’une des meilleures nations mondiales, ces imprécisions finissent presque toujours par coûter cher.

L’Australie pour rebondir

Cette défaite constitue un faux départ dans les WXV Global Series, mais les Françaises auront rapidement l’occasion de réagir.

Le XV de France féminin retrouvera l’Australie le 19 septembre à Aix-en-Provence, avant d’affronter le Canada le 26 septembre à La Rochelle.

Deux rendez-vous pour progresser et retrouver la victoire avant un autre défi de taille : trois rencontres programmées en Nouvelle-Zélande au mois d’octobre.

À Lyon, les Bleues n’ont donc pas réussi à faire tomber les Black Ferns.

Mais leur capacité à revenir deux fois dans la partie montre aussi que cette équipe de France n’a pas renoncé. Pour franchir un nouveau cap face aux meilleures nations mondiales, il lui faudra désormais transformer cette résistance en maîtrise.

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Paris FC - OL : un nul sans but qui laisse des regrets aux Parisiens

13 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #Ligue 1

Paris FC - OL : un nul sans but qui laisse des regrets aux Parisiens
Paris FC - OL : un nul sans but qui laisse des regrets aux Parisiens
Paris FC - OL : un nul sans but qui laisse des regrets aux Parisiens

Le choc entre le Paris FC et l’Olympique Lyonnais n’a pas trouvé de vainqueur. Ce samedi soir au stade Jean-Bouin, les deux formations se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0), à l’issue d’une rencontre fermée dans laquelle les Parisiens se sont procuré les situations les plus intéressantes.

Avant cette quatrième journée de Ligue 1, les deux équipes comptaient sept points et avaient donc l’occasion de poursuivre leur excellent début de championnat. Ce partage des points les porte désormais à huit unités en quatre rencontres, à deux longueurs de Monaco et Rennes, qui comptent dix points. 

Le pressing parisien perturbe l’OL

Le Paris FC a posé de sérieux problèmes aux Lyonnais grâce à son pressing et à son activité offensive. Lassine Sinayoko, Pablo Pagis, Ilan Kebbal et Luca Koleosho ont notamment participé à cette volonté de mettre constamment la défense rhodanienne sous pression. L’OL, de son côté, a éprouvé beaucoup de difficultés à construire ses attaques et à trouver des espaces.

Les choix offensifs lyonnais n’ont pas produit l’effet attendu. Pavel Šulc, placé derrière Loïs Openda, et Ernest Nuamah ont notamment peiné à peser sur la rencontre, tandis que la défense de l’OL a dû rester particulièrement vigilante devant les initiatives parisiennes. 

Koleosho tout près de faire basculer le match

La meilleure occasion est intervenue peu après la pause. À la 50e minute, Luca Koleosho est passé tout près d’ouvrir le score, sa tentative manquant le cadre de très peu. L’ailier parisien évoluait notamment sous le regard du sélectionneur italien Roberto Mancini, présent dans les tribunes. 

Le Paris FC n’est cependant jamais parvenu à concrétiser sa supériorité. Lyon a résisté et obtenu un point dans une soirée où son animation offensive a manqué de précision et de tranchant. 

Deux points perdus dans la course en tête

Ce 0-0 peut finalement laisser davantage de regrets au Paris FC. Une semaine après son spectaculaire succès à Marseille (3-2), l’équipe de Liam Rosenior confirme qu’elle peut rivaliser avec les formations ambitieuses du championnat, mais elle n’a cette fois pas réussi à transformer sa bonne prestation en victoire. 

Pour l’OL, le point obtenu à Jean-Bouin permet au moins de rester au contact du haut du classement. Mais la prestation lyonnaise rappelle que les hommes de Paulo Fonseca devront afficher davantage de maîtrise offensive lorsqu’ils seront confrontés à un adversaire capable de leur imposer un pressing aussi intense.

Au classement, Paris FC et Lyon comptent désormais huit points après quatre journées. Une soirée sans but, donc, mais qui confirme surtout une chose : le Paris FC entend bien s’installer parmi les équipes qui comptent dans ce début de saison de Ligue 1.

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PSG - Slovan Bratislava : Paris lance sa campagne européenne en mode rouleau compresseur

12 Septembre 2026 , Rédigé par Isabelle Gratien-Eboué Publié dans #PSG FOOTBALL

Le Paris Saint-Germain n’a pas fait dans la demi-mesure pour son entrée en Ligue des champions. Au Parc des Princes, les Parisiens ont écrasé le Slovan Bratislava (6-1), portés par un Ferran Torres auteur d’un triplé et un Ousmane Dembélé étincelant. Une démonstration qui lance parfaitement la campagne européenne du PSG.

Il fallait une réponse. Le PSG l’a donnée avec six buts.

Après un début de saison compliqué sur la scène nationale, Paris retrouvait mercredi soir sa compétition fétiche avec la réception du Slovan Bratislava. Et il n’a fallu que quelques minutes pour comprendre que les Slovaques allaient passer une très longue soirée.

Dominateurs, agressifs et surtout beaucoup plus tranchants offensivement, les hommes de Luis Enrique ont étouffé leur adversaire pour finalement s’imposer 6-1.

Dembélé met le feu au Parc

Ousmane Dembélé a été le premier à allumer la soirée parisienne.

À la 17e minute, après une tentative de Nuno Mendes repoussée par le poteau, l’attaquant français récupère le ballon et ouvre le score.

Six minutes plus tard, il frappe encore. Dembélé surgit dans la surface et inscrit de la tête le deuxième but parisien.

À 2-0 après seulement 23 minutes, le PSG a déjà pris la rencontre à son compte.

Mais le numéro 10 parisien n’en a pas terminé.

À la 31e minute, il se transforme en passeur et trouve Ferran Torres dans la surface. L’Espagnol reprend le ballon et inscrit son premier but de la soirée.

3-0 à la pause. Le Parc peut déjà savourer.

Ferran Torres voit triple

Au retour des vestiaires, Paris ne ralentit pas.

Et Ferran Torres va transformer sa première soirée européenne au Parc des Princes sous ses nouvelles couleurs en véritable récital.

À la 47e minute, servi par Maghnes Akliouche, l’attaquant espagnol trouve le petit filet pour porter le score à 4-0.

Dix minutes plus tard, Torres frappe une troisième fois en reprenant un corner de Dembélé.

Le triplé est bouclé.

5-0 après 57 minutes : le Slovan Bratislava est totalement dépassé.

Une prestation qui vaut logiquement à Ferran Torres d’être désigné homme du match par l’UEFA.

Bratislava sauve l’honneur, Ruiz ferme le bal

Une minute après le cinquième but parisien, Suleiman Camara profite toutefois d’une rare opportunité slovaque pour tromper Matveï Safonov et réduire l’écart.

Une simple parenthèse dans une soirée largement dominée par Paris.

Le PSG continue de pousser et Fabián Ruiz vient finalement inscrire le sixième but en fin de rencontre.

Score final : 6-1.

Le Parc des Princes peut célébrer.

Dembélé et Torres, duo infernal

Si Ferran Torres repart avec le ballon du match grâce à son triplé, difficile de ne pas placer Ousmane Dembélé parmi les grands hommes de cette soirée.

Avec deux buts et deux passes décisives, l’international français a été impliqué dans quatre des six réalisations parisiennes.

Torres et Dembélé ont ainsi inscrit à eux deux cinq buts.

Une association qui pourrait devenir l’une des grandes forces offensives du PSG cette saison.

35 tirs : Paris n’a jamais cessé d’attaquer

Au-delà du score, les chiffres racontent également la domination parisienne.

Le PSG a tenté 35 tirs, dont 14 cadrés, contre seulement neuf tentatives pour Bratislava. Ces 35 frappes constituent même le record du club en Ligue des champions depuis qu’Opta analyse la compétition, en 2003-2004.

Une statistique qui illustre parfaitement la physionomie de la rencontre : Paris a attaqué presque sans interruption.

Un message envoyé à l’Europe

Bien sûr, l’adversité proposée par le champion de Slovaquie invite à conserver une certaine mesure.

Les prochains rendez-vous européens seront autrement plus exigeants.

Mais pour lancer sa campagne de Ligue des champions, le PSG pouvait difficilement rêver mieux.

Six buts, un Torres déjà adopté par le Parc, un Dembélé retrouvé et trois points : Paris a fait le plein de confiance.

Après une telle démonstration, le champion d’Europe en titre rappelle surtout qu’il faudra encore compter avec lui.

Paris est de retour en Ligue des champions. Et il n’a pas perdu de temps pour faire du bruit.

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