Les frères Lebrun et Simon Gauzy sacrés champions d’Europe par Équipe
Les frères Félix et Alexis Lebrun ainsi que Simon Gauzy ont mené la France à une victoire historique dimanche 18 octobre à Zadar (Croatie) lors des Championnats d’Europe par équipes décrochant un titre attendu depuis 27 ans.
Une fraternité au service de la victoire
Âgés de seulement 18 et 21 ans, Félix et Alexis ont une nouvelle fois démontré que le tennis de table français peut compter sur une génération exceptionnelle. Félix, explosif et créatif, a remporté ses deux simples avec brio, pendant qu’Alexis assurait le point décisif.
“Partager cette victoire avec mon frère, c’est un rêve d’enfant. On s’entraîne ensemble depuis toujours, et ce titre, on le voulait vraiment pour la France”, a confié Félix Lebrun, ému.
Un titre qui échappait à la France depuis 1998 et la génération de Jean-Philippe Gatien. Léquipe de France remporte ainsi son premier titre européen par équipes.
Jordan Zeno met KO Baki à la grande surprise générale
Le combattant français Jordan Zébo a marqué les esprits samedi 18 octobre à Strasbourg en remportant une victoire nette face à Baki lors de leur affrontement très attendu. Après des mois de préparation et une montée en puissance progressive, Zébo a dominé les échanges du début à la fin, s’imposant par KO technique au quatrième round et s’empare de la ceinture des poids moyens de l’ARES.
La maîtrise retrouvée
Calme, précis et déterminé, le jeune Français a parfaitement géré le combat, alternant puissance et stratégie. Baki, pourtant réputé pour sa résistance, n’a rien pu faire face à la justesse de Zébo. “Je voulais prouver que mon travail et ma discipline paient. Ce soir, j’ai montré que je suis prêt pour le plus haut niveau”, a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre.
Le Paris FC féminin écrase les Marseillaises à domicile
Le Paris FC féminin s’est imposé de manière éclatante face à l’Olympique de Marseille (6–1), infligeant une lourde défaite aux Marseillaises entraînées par Corinne Diacre, récemment nommée à la tête de l’équipe le samedi 18 octobre au Stade Charléty. La rencontre a tourné en faveur des Parisiennes dès l’entame, qui ont su transformer leur domination territoriale en buts et en occasions franches.
Une entrée en matière ratée pour Marseille
La nomination de Corinne Diacre, annoncée au début du mois d’octobre, n’a pas suffi à inverser la dynamique ce week-end : l’équipe phocéenne a payé cher ses erreurs défensives et son manque de rythme face à un Paris FC tranchant et réaliste. Le contraste entre la volonté affichée par Marseille de construire un projet ambitieux et la réalité du terrain a été net samedi.
Les temps forts
- Score final : Paris FC 6 – 1 Marseille. Match joué au stade Charléty, 18 octobre 2025.
- Paris FC a su profiter des espaces, multiplier les centres et convertir ses occasions, tandis que Marseille a concédé plusieurs fautes techniques et pertes de balle dangereuses.
La victoire renforce la confiance du Paris FC dans ce début de saison et marque un coup d’arrêt pour Marseille, qui attendra le prochain rendez-vous pour tenter d’effacer cette lourde défaite. Du côté marseillais, l’arrivée de Corinne Diacre suscite toujours de l’espoir au plan structurel et tactique, mais ce résultat montre que la transition demandera du temps.
Laurent Bonadei dévoile la liste des Bleues pour les demi-finales de la Ligue des Nations
Laurent Bonadei, sélectionneur de l’Equipe de France féminine de Football lors de la conférence de presse pour dévoiler la liste des 26 joueuses sélectionnées pour les Demi-finales de la Ligue des Nations
Le sélectionneur de l’équipe de France féminine, Laurent Bonadei, a dévoilé ce jeudi 16 octobre 2025 la liste des 26 joueuses retenues pour affronter l’Allemagne en demi-finale de la Ligue des Nations durant la conférence de presse organisée au siège de la Fédération Française de Football.
🔵 Une équipe rajeunie et ambitieuse
Lors de cette conférence de presse, Bonadei a présenté un groupe marqué par le renouvellement et la jeunesse, tout en maintenant une solide ossature d’expérience.
Les récentes retraites internationales d’Amel Majri et Sandie Toletti ont ouvert la porte à une nouvelle génération de joueuses prometteuses, à l’image de Wassa Sangaré (19 ans) et Kysha Sylla (21 ans), appelées pour la première fois.
“Nous devons préparer l’avenir sans renier notre ambition immédiate. Cette équipe doit continuer à progresser tout en restant compétitive face aux meilleures nations”, a déclaré le sélectionneur.
⚽ Une préparation rigoureuse avant le choc face à l’Allemagne
La France disputera sa demi-finale de Ligue des Nations face à l’Allemagne, un adversaire redoutable. Le staff a souhaité élargir le groupe à 26 joueuses afin d’anticiper tout imprévu physique avant le match.
Les Bleues se rassembleront à Clairefontaine dès lundi prochain avant de s’envoler Dusseldorf, où se jouera la rencontre du match aller le 24 octobre et celle du match retour à Caen le 28 octobre.
📋 La liste complète des 26 Bleues
Gardiennes :
Pauline Peyraud-Magnin, Constance Picaud, Mylène Chavas
Défenseuses :
Selma Bacha, Lou Bogaert, Elisa De Almeida, Maëlle Lakrar, Griedge Mbock, Thiniba Samoura, Wassa Sangaré, Alice Sombath, Kysha Sylla
Milieux :
Sandy Baltimore, Inès Benyahia, Laurina Fazer, Grace Geyoro, Oriane Jean-François, Sakina Karchaoui
Attaquantes :
Kessya Bussy, Delphine Cascarino, Kadidiatou Diani, Naomie Feller, Kelly Gago, Marie-Antoinette Katoto, Melvine Malard, Clara Mateo
💬 Les mots du sélectionneur
En conférence de presse, Laurent Bonadei a insisté sur la cohésion du groupe et la valeur du collectif :
“Cette équipe est en construction, mais elle possède un vrai potentiel. Les jeunes apprennent vite et les cadres jouent pleinement leur rôle de leaders.”
Top 14 - Le Stade Français a terrassé La Rochelle sur le fil
Le Stade Français Paris a offert à son public venu nombreux (17178 spectateurs) un scénario dantesque. Menés jusqu’à la dernière minute, les Parisiens ont arraché la victoire face au Stade Rochelais (26-24) sur un coup de pied magistral de Louis Carbonel après le sifflet final le samedi 11 octobre au stade Jean Bouin. Une soirée à haute tension, symbole du mental retrouvé d’une équipe décidément prête à jouer les premiers rôles cette saison.
🔥 Une entame maîtrisée par La Rochelle
Le Stade Rochelais solide et discipliné a pris le contrôle du match dès les premières minutes. Deux pénalités d’Antoine Hastoy (28ᵉ, 31ᵉ) ont donné l’avantage aux visiteurs (0-6). La Rochelle imposait sa puissance en mêlée et son occupation territoriale. Mais les Parisiens ont su réagir : après une belle séquence collective, le pilier Giorgi Melikidze a aplati le premier essai parisien (36ᵉ), transformé par Carbonel (7-6).
À la pause, Jean-Bouin retenait son souffle : un point d’avance seulement séparait les deux équipes.
⚔️ Une seconde période haletante
Le Stade Français a pris l’initiative dès la reprise. Carbonel, précis au pied, a creusé l’écart (10-6), avant que Peniasi Dakuwaqa n’inscrive un essai en force à la 56ᵉ minute, transformé une nouvelle fois (17-9).
Mais La Rochelle n’a jamais abdiqué. Réduits à dix-quatorze lors d’une séquence défensive intense, les Rochelais ont trouvé les ressources pour revenir grâce à un essai de Niniashvili, puis un autre signé Oscar Jégou en fin de match. À la 77ᵉ, le score basculait : 23-24 pour La Rochelle.
Dans les tribunes, un silence pesant a envahi Jean-Bouin.
💥 La mêlée de la délivrance
La sirène avait retenti quand l’arbitre, Evan Urruzmendi, a ordonné une dernière mêlée à cinq mètres de la ligne rochelaise. Les avants parisiens, portés par la ferveur du public, ont obtenu une pénalité cruciale.
Louis Carbonel s’est alors élancé, 40 mètres face aux perches, un léger vent de face. Le silence avant le tir, puis la clameur : le ballon passe entre les poteaux !
Jean-Bouin explose. Paris s’impose 26-24 sur le fil.
🏆 Paris co-leader du Top 14
Avec ce quatrième succès, le Stade Français rejoint Pau en tête du classement. Une victoire symbolique pour une équipe en pleine confiance, solide à domicile et désormais capable de renverser les plus grandes écuries.
Pour La Rochelle, c’est une défaite frustrante mais encourageante, le bonus défensif permettant de rester dans le peloton de tête.
Samedi soir, Jean-Bouin a vibré comme rarement. Et le Stade Français, fort de sa jeunesse et de son caractère, envoie un message clair : Paris est bien de retour dans la course au titre.
Salahdine Parnasse terrasse Franck PetitJean par KO : une soirée historique
Le public présent à l’Adidas Arena de la Porte de la Chapelle a vécu une soirée mémorable en ce samedi 3 octobre. Dans une atmosphère électrique, Salahdine Parnasse a signé une victoire éclatante en battant Franck Petitjean par KO, confirmant une fois encore son immense talent et sa capacité à franchir les frontières entre disciplines de combat.
Une entrée en matière explosive
Dès le premier round, le ton était donné. Parnasse, double champion du KSW en MMA, est apparu concentré et déterminé, affichant une grande confiance dans ses déplacements. Ses appuis étaient vifs, ses enchaînements précis, et surtout, sa vitesse a immédiatement mis Petitjean en difficulté.
Face à lui, Franck Petitjean, ancien champion d’Europe des super-légers, a tenté de calmer le jeu en installant son jab et en cherchant la distance. Mais très vite, il a compris que la mobilité et la puissance de Parnasse allaient lui poser de sérieux problèmes.
Le round décisif
Après un premier round dominé, Parnasse a accéléré dans le second. Ses crochets rapides et ses directs incisifs ont commencé à fissurer la garde de Petitjean. Le public, conscient d’assister à un moment charnière, retenait son souffle.
C’est finalement dans le deuxième round que tout s’est joué : une combinaison fulgurante, crochet gauche suivi d’un direct du droit, a touché Petitjean de plein fouet. L’ancien champion a vacillé avant de s’écrouler lourdement. L’arbitre a immédiatement arrêté le combat, consacrant la victoire de Parnasse par KO spectaculaire.
Une salle en ébullition
À l’annonce du résultat, la salle a explosé. Les supporters de Parnasse, très nombreux, ont scandé son nom, conscients d’avoir assisté à un combat marquant pour la boxe française. Cette victoire dépasse le simple cadre d’un affrontement : elle symbolise le passage réussi d’un champion de MMA vers la boxe professionnelle, un défi que peu avaient osé relever avec un tel éclat.
Les réactions d’après-combat
Au micro, encore sous l’émotion, Parnasse a livré ses impressions :
« Oui ça a été plus facile que prévu mais j’ai énormément de respect pour Franck PetitJean qui a fait ce combat. C’est un bon combattant de boxe très fort qui a fait plusieurs titres. Donc c’était un honneur pour moi d’affronter quelqu’un d’aussi fort.
L’après Salahdine Parnasse?
Avec ce succès, Salahdine Parnasse ouvre un nouveau chapitre de sa carrière. Déjà considéré comme l’un des meilleurs combattants européens de MMA, il prouve qu’il peut s’imposer également sur le ring. Certains observateurs évoquent déjà une trajectoire internationale et, pourquoi pas, une ceinture mondiale si l’expérience venait à se confirmer.
À 28 ans, Parnasse incarne la relève des sports de combat en France. Sa victoire face à Petitjean par KO restera comme une date marquante dans sa carrière et dans l’histoire récente de la boxe tricolore.
Paris s’impose face à Auxerre et célèbre son Ballon d’Or Ousmane Dembélé
Le Paris Saint-Germain masculin a décroché un succès maîtrisé (2–0) contre l’AJ Auxerre au Parc des Princes, le dimanche 28 septembre après-midi dans le cadre de la 6ème journée de Ligue 1. Une victoire logique, obtenue grâce à une prestation solide.
Une fête réussie suivie de la cérémonie en l’honneur de Dembélé, Ballon d’Or, du coach Luis Enrique élu meilleur entraîneur de l’année et du Club, meilleur club d’Europe.
Sur le terrain, Paris a rapidement pris l’avantage grâce à une ouverture du score sur une action collective bien construite (1-0; 33’ Zabarnyi).
Auxerre a tenté de résister mais la maîtrise technique et la profondeur de banc parisienne ont fini par faire la différence. Le deuxième but inscrit en seconde période a scellé le résultat (2-0; 55’Beraldo ) confirmant la supériorité du champion de France en titre.
Mais au-delà du sportif, la soirée a pris une dimension particulière avec l’hommage rendu à Ousmane Dembélé. Après le coup de sifflet final, une cérémonie émouvante a été organisée, saluant son passage et son apport sous le maillot parisien. Les coéquipiers, le staff et tout le Parc des Princes se sont levés pour offrir une ovation nourrie à l’attaquant tricolore.
Des Tifos avaient été confectionnés par le Collectif Ultras Paris en hommage à Dembélé et Luis Enrique.
Un moment de communion rare, qui a marqué autant les supporters que les acteurs du match.
Le Stade Français a surclassé l’UBB
Le Stade Français s’est imposé avec autorité (28–7) face à l’Union Bordeaux-Bègles, les champions d’Eurooe en tire en ce samedi 27 septembre au Stade Jean-Bouin devant 18 206 spectateurs. Entre puissance, discipline et efficacité offensive, les Parisiens ont frappé un grand coup en dominant une UBB en panne d’inspiration.
Le film du match
Dès les premières minutes, Paris a imposé un rythme soutenu. Son pack dominateur a multiplié les séquences près de la ligne bordelaise, avant d’être récompensé par un premier essai collectif signé Jeremy Ward 11-0
L’UBB, sous pression, a tenté de réagir mais a multiplié les fautes, offrant des points faciles au pied .
En seconde période, (18-0) les Parisiens favorisés par leur score ont enfoncé le clou avec des penalties tirés par Louis Carbonel (51’, 21-7) , un nouvel essai par le capitaine Paul Gabrillagues, (67’ - 28-7) scellant une victoire bonifiée.
Bordeaux n’a sauvé l’honneur qu’en début de deuxième periode de match par un essai transformé par Woki à la 42’ (18-5).
L’analyse
Si l’UBB a montré quelques séquences de qualité, elle n’a jamais su contrer l’agressivité défensive du Stade Français. Les Parisiens, eux, ont affiché une cohésion et une rigueur impressionnantes, confirmant leur progression sous la direction de Paul Gustard.
Les lyonnaises infligent une correction au PSG
Le choc tant attendu entre les joueuses de l’OL Lyonnes et le Paris Saint-Germain, a tourné à la démonstration en faveur des Lyonnaises le samedi 27 septembre à l’occasion de la 3ème journée de la Arkema Première Ligue.
Les joueuses de Jonatan Giráldez ont balayé le PSG (6–1) devant un public conquis au Groupama Stadium confirmant leur domination sur la scène nationale.
Une entame lyonnaise fracassante
Dès les premières minutes, l’OL a imposé son intensité et sa justesse technique. Très vite, la défense parisienne, dépassée par la vitesse et la mobilité adverse, a craqué.
Malgré une première mi-temps d’un score nul, avec un but de la lyonnaise Tarciane dès la 5’ puis une égalisatiom des parisiennes (1-1,33e ) sur un penalty transformé par Romée Leuchter après une faute de main de Katoto (ex PSG) dans la surface, le PSG a sombré dans la deuxième mi-temps.
Korbin Shrader, ancienne Parisienne, a fait très mal à ses ex-coéquipières en signant un triplé retentissant (70’, 74’, 85’) Ses appels dans la profondeur et son sens du but ont illustré l’efficacité lyonnaise.
Lyon déroule, Paris s’écroule
Les Parisiennes, incapables de hausser le ton collectivement, ont affiché des largesses inquiétantes. Le manque de cohésion défensive et la difficulté à ressortir le ballon sous pression ont pesé lourd.
Une démonstration de force
Avec cette victoire, l’OL envoie un message clair à ses concurrentes : la hiérarchie nationale reste sous contrôle lyonnais. Le PSG, lui, encaisse une claque qui met en lumière ses limites actuelles et la nécessité de réagir rapidement pour rester dans la course au titre.
Réactions d’après-match
- Jonatan Giráldez (coach OL) : « L’équipe a été exceptionnelle dans l’engagement et la finition. C’est un match référence qui montre notre ambition. »
- Korbin Shrader (OL) : « Marquer trois buts contre mon ancien club, c’est spécial. Mais le plus important, c’est la victoire collective. »
- Sakina Karchaoui : « On n’a pas le droit de reprendre ainsi en deuxième période et d’encaisser trois buts en quelques minutes. Prendre 6-1 dans les dents, ça fait mal» a déclaré la capitaine du PSG au micro de
Canal +
Paulo César confiant avant le choc PSG-OL « on va jouer avec notre identité et nos armes »
À la veille du grand rendez-vous face à l’Olympique lyonnais, leader du championnat, l’entraîneur du PSG féminin, Paulo Cesar, s’est présenté en conférence de presse au Campus de Poissy ce vendredi 26 septembre. L’occasion de faire le point sur son groupe et d’aborder les enjeux de cette affiche qui attire l’attention du football féminin français.
Un groupe au complet
Le technicien parisien a d’abord confirmé une excellente nouvelle : « Toutes les joueuses sont disponibles. On a fait une très bonne semaine, même celles qui avaient quelques petits bobos. Le groupe est complet. »
« Ce n’est qu’un match de championnat »
Alors que beaucoup présentent cette rencontre comme un tournant de la saison, Paulo Cesar a tenu à relativiser :
« Je vais aborder ce match comme une rencontre normale de championnat. Bien sûr, il y a une rivalité, une importance pour nos supporters, mais à la fin, ce ne seront que trois points. Nous allons là-bas avec nos armes, notre identité de jeu. On va se battre et être prêts à relever le défi. »
Valoriser tout le championnat
L’entraîneur brésilien a également insisté sur la nécessité de ne pas limiter la visibilité du football féminin au seul duel PSG-OL :
« Il y a douze équipes en championnat. Nantes, Le Havre, le PFC ou encore Lens apportent aussi beaucoup. Quand Lens met 11 000 spectateurs au stade, c’est quelque chose qu’il faut valoriser. »
Lyon, un grand nom mais pas une obsession
Concernant l’adversaire, Paulo Cesar ne veut pas tomber dans le piège de l’intimidation :
« Je ne regarde pas Lyon. Je regarde mon équipe. On affronte une grande équipe, mais ce qui m’intéresse, c’est que mes joueuses soient prêtes à faire le match. »
Le Mercato et les recrues
Le coach parisien est revenu sur les arrivées estivales, notamment des Brésiliennes Isabela et Victoria (Yaya) ainsi que de Floriane (Jourde) :
« Elles apportent leur qualité technique, leur volume de jeu et leur expérience des grandes compétitions. Je suis très satisfait du Mercato et content de l’équipe que nous construisons. »
Une progression visible
Interrogé sur la préparation et l’évolution du groupe, Paulo Cesar a souligné les progrès réalisés :
« Nous avons travaillé tactiquement et techniquement. L’équipe progresse, il reste des détails à rectifier, mais je suis très content de ce que je vois sur le terrain. »
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